Philippe Cote


Deux films de jean Epstein
août 24, 2016, 10:22
Filed under: Fleurs secrètes

Mor’vran – 1930

Coeur fidèle – 1923



Les Films d’Arnaud Desjardins
août 21, 2016, 8:50
Filed under: Fleurs secrètes

La belle découverte de cet été : les films d’Arnaud Desjardins, long voyage dans les spiritualités orientales ( Hindouisme, Bouddhisme et Soufisme ) …Au delà de ce qu’il montre assez exceptionnel, une expérience de vie rejoint des expériences de cinéma ( des expériences en cinéma ). On progresse par rencontres et le film se construit ( et la révélation qui s’en suit car il est question de croyance pas seulement telle qu’on l’entend mais en la puissance de transformation de soi a travers le moyen du cinéma ) souvent de cette façon.

En 1959, la spiritualité indienne n’est encore connue en France que dans des cercles restreints. Arnaud Desjardins, réalisateur et chrétien pratiquant le yoga, part vers l’Inde en voiture.
Il compte approfondir ses connaissances en yoga, mais aussi découvrir et faire découvrir, par la télévision, un autre monde. D’ashram en ashram, il rencontre les plus grands maîtres du XXe siècle : Swami Shivananda, Mâ Ananda Môyi, Swami Ramdas, Ramana Maharshi. Il en ramène un film fondateur, Ashrams, et ce livre éponyme. Ces deux œuvres font découvrir à toute une génération qu’un autre monde est possible, et qu’à l’Orient souffle l’Esprit. Arnaud Desjardins avait ainsi ouvert la route de Katmandou ; il continuera son chemin, à travers les hindouismes et les bouddhismes, pour devenir un enseignant spirituel . Document séminal, qui marqua toute une époque, Ashrams reste le témoignage vivant et le document exceptionnel d’un monde toujours présent.

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Etats généraux du documentaire et pas très loin…
août 21, 2016, 4:45
Filed under: Agenda

à Lussas du 21 au 27 Août

Site festival : ici
Programme : ici

Séminaires
Les bonnes manières | Bataille des images

Programme
Expériences du regard | Route du doc : Brésil | Histoire de doc : Espagne | Docmonde | Fragment d’une œuvre : John Smith | Fragment d’une œuvre : Babette Mangolte | Fragment d’une œuvre : Kamal Aljafari | Journée Sacem | Journée Scam | Scam : Nuit de la radio | Séances spéciales | Plein air | Rediffusions

Rencontres professionnelles
Rencontres d’août | Une histoire de production – Athénaïse | Une histoire de production – Iskra | Écrire et développer un documentaire de création | Nous sommes le documentaire / La Boucle documentaire | Bureau d’accueil des auteurs du CNC | Réforme du fonds Images de la diversité | Maison du doc | Stage Images en

Pas très loin de Lussas, on peut faire un crochet pour voir l’installation vidéo intitulée « Totemtronic » de Joris Guibert sur l’exposition « Atout Paik ». Cette exposition hommage aux 10 ans de la mort de Nam June Paik est organisée par Jean-Paul Fargier (théoricien, critique et vidéaste qui a bien connu Paik et réalisé un documentaire sur lui) ; elle regroupe des artistes vidéastes qui ont côtoyé Paik : Bill Viola, John Sanborn, Michel Jaffrenou, Catherine Ikam, Roland Baladi… Elle a lieu dans le Prieuré Saint Pierre (une belle église romane) de Pont Saint Esprit (entre Montélimar et Avignon) jusqu’au 7 octobre.

« Totemtronic » est une architecture de moniteurs cathodiques (modulable selon les lieux). Ici elle est constituée de 80 moniteurs, sur 12 mètres de long dans le chœur de l’église. Les « images » sont des phénomènes électroniques : bruits, larsens, neige, etc… également les câbles de l’installation interfèrent entre eux et se parasitent : l’installation est donc autant une sculpture qu’une machinerie phénoménale.

Présentation de l’œuvre : http://khroma-soma.com/art-audiovisuel/installation-video/totemtronic/

Programme de l’exposition : http://khroma-soma.com/wp-content/uploads/2016/06/EXPO_PAIK_V3.pdf



Festival international cinéma libre à Hambourg
août 11, 2016, 11:07
Filed under: Mes films : projections

Projection de Ganesh , 15 min, Sonore, Noir et Blanc / couleur – 2015
au Festival international cinéma libre à Hambourg – du 26 au 28 Aout

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site festival :



Romani Cinéma : Diffamations figuratives et rectifications documentées
juillet 14, 2016, 10:41
Filed under: Agenda

Cinémathèque Française – Vendredi 15 Juillet

vendredi 15 juillet 2016, 19h30
Salle Georges Franju
(85 min)

Représentations participantes

El Patio de Robella
Pilar Arcila, Jean-Marc Lamoure
France / 2007 / 10 min / Numérique

« Nous imaginions travailler sur la transmission d’histoires entre les différentes générations au sein du quartier gitan de Montgrand. Pour les enfants, l’histoire s’est traduite par une chanson, autobiographique, composée par un jeune du quartier. » (Pilar Arcila, Jean-Marc Lamoure)

Le Coq et l’hirondelle
Pilar Arcila et Jean-Marc Lamoure
France / 2008 / 7 min / Super 8

Une fable sans morale réalisée par Jean-Marc Lamoure et Pilar Arcila avec les enfants du quartier Montgrand (Marseille 11ème).

Le Pendule de Costel
Pilar Arcila
France / 2013 / 68 min / Numérique

«Issus de la communauté rom de Roumanie, Costel et sa famille élargie se déplacent entre la France, la Suisse et leur propre pays, à la recherche d’un moyen de gagner leur vie, entre errance et migration économique.» (Pilar Arcila)

vendredi 15 juillet 2016, 21h30
Salle Georges Franju
(48 min)

Créations romani

Gypsy Blooz
Daniel Gontz
Roumanie / 2005 / 4 min / Numérique

Improvisation visuelle sur une musique du Shukar Collective.

Rite of Spring
Mona Vatamanu, Florin Tudor
Roumanie / 2010 / 8 min / Numérique

« Ce film est parti de la rencontre avec le geste simple et poétique de jeunes enfants roms allumant des feux éphémères. Brûler des petits nuages de pollens blancs engage la promesse du renouvellement et du printemps. » (Mona Vatamanu, Florin Tudor)

Bon cœur
Dobré srdce
Tomáš Doruška
République tchèque / 1998 / 8 min / Numérique

Premier film en langue romanès diffusé sans sous-titres à la télévision publique tchèque, Dobré srdce est l’adaptation d’un conte traditionnel rom sur une soirée dans une petite maison de campagne.

Glasgow Gypsyland
Delaine Le Bas
Grande-Bretagne / 2013 / 7 min / Vidéo

To Gypsyland est un projet d’archive et une pratique multimédia qui porte sur les « Gyspies urbains » et les idées d’un « Gypsyland » (pays gitan).

Rokkerenna
Damian James Le Bas, Phillip Osborne
Grande-Bretagne / 2012 / 4 min / Vidéo

« Sans remployer les iconographies populaires des figures gypsy, Phillip Osborne et Damian James Le Bas figurent une expérience du temps qui n’essentialise aucune identité. » (Jonathan Larcher)

Chuvihoni
Damian James Le Bas, Delaine Le Bas
Grande-Bretagne / 2014 / 5 min / Numérique

L’enregistrement d’une conversation de Delaine Le Bas avec sa grand-mère à côté des images réalisées par Damian James Le Bas sur les lieux de halte des Gypsies dans le Hampshire forment la colonne vertébrale de cette œuvre.

Muddy Blood
Sárral kevert vér
Alexandra Sőregi, Szandra Kovács, Cintia Szajkó, Krisztina Varga, Diána Horváth
Hongrie / 2014 / 4 min / Numérique / VOSTA

Réalisé lors d’un atelier de formation, un court métrage collectif sur la mort de centaines de Roms pendant la Seconde Guerre mondiale.

Film réalisé par le BUVERO 2015 Romani Women Art Collective sous la supervision de Norbert Szirmai. Direction de production : Elemer Santa. Production : Katalin Bársony / Romedia Foundation.

For a Gadjo
Katelan Foisy
Etats-Unis / 2013 / 4 min / Numérique

«Les Gypsies ont deux traditions. L’une est de laisser quelque chose de soi dans un lieu où l’on souhaite revenir, l’autre est faite de lune et de soleil.» (K. Foisy)

Witches Compass
Katelan Foisy
Etats-Unis / 2014 / 4 min / Numérique

«Ce film fut conçu pour une installation portant sur ce qui fait de nous des pestiférés et nous fait ressentir comme des étrangers.» (K. Foisy)



Arracher la peau
juillet 14, 2016, 10:28
Filed under: Agenda

Le mardi 20 juillet, 21h
Forum des Images

Dans ce programme de films expérimentaux, présenté dans le cadre du cycle La Peau proposé au Forum des Images, la peau et la pellicule deviennent matières d’expériences visuelles. La peau traitée chirurgicalement, coupée, arrachée, mise en lambeau subit des traitements auxquels répondent ceux que la pellicule permet de creuser au plus profond de ses entrailles plastiques.

Séparation des soeurs siamoises Radica et Doodica
d’Eugène Doyen (Fr, muet, 1902, nb, 5’, 16mm)
Enregistrement cinématographique de l’opération pratiquée d’urgence par le Dr Eugène-Louis Doyen le 9 février 1902 à 14h30 pour séparer les jumelles xiphopages hindoues Radica et Doodica qui étaient reliées par le sternum.

Asa de Carole Arcega (Fr, sonore, 2001, coul, 6’, 16mm)
Confrontation entre la danse d’un corps, le geste d’une prise de vue, celui du montage, ou encore entre la surface sensible de la pellicule et le grain d’une peau en lumière.

Japon Series
de Cécile Fontaine (Fr, sonore, 1991, coul, 7’, 16mm)
Travail sur la couleur après séparation et recomposition des différentes couches colorées d’un documentaire (trouvé) sur la performance parisienne d’un groupe japonais de danseurs buto.

Cosmetic Emergency
de Martha Colburn (EU/Pays-Bas, sonore, 2005, coul, 9’, 35mm)
Cosmetic Emergency explore la notion de beauté et l’obsession cosmétique, utilisant le found footage et la peinture sur
verre. L’ambassadrice néerlandaise de la chirurgie esthétique, Marijke Helwegen, y fait une de ses rares apparitions.

Filles flammes
de Vincent Deville (Fr, muet, 2004, coul, 8’, Super-8 > vidéo)
Fragments d’un film porno Super-8 recopié en Super-8 grâce à une méthode de contact artisanale. Flous, décadrages et déformations des visages redonnent une part de fantasme aux images d’origines.

Self Portrait, Post-Mortem
de Louise Bourque (Canada, sonore, 2002, coul, 3’, 35mm)
Louise Bourque a enterré des chutes de ses trois premiers films (portant sur sa famille) dans le jardin de sa maison. En regardant ensuite les films, elle découvre que la décomposition a envahi l’image.

The Act of Seeing With One’s Own Eyes
de Stan Brakhage (EU, muet, 1971, coul, 32’, 16mm)
Stan Brakhage filme le quotidien d’une morgue où l’on vide les corps en vue de les embaumer. Ce documentaire, ne cache rien si ce n’est, pour des raisons d’éthique, les visages des défunts : quand la peau ne recouvre plus avec la forme humaine la matière de tissus, d’organes et de sang…

Présentation de Sébastien Ronceray.



DARKROOM | BACKROOM | WHAT’S YOUR FLAVOR?
juillet 4, 2016, 6:57
Filed under: Agenda

Samedi 9 juillet – 14h15 – Le Cirque Électrique

Le Cirque Électrique
Place du Maquis du Vercors, 75020 Paris
à Porte des Lilas

Bienvenue dans l’atmosphère humide des chambres noires où les cinéastes expérimentaux développent leurs films dans la pénombre. Les images n’y sont pas clairement visibles mais, un peu comme dans les backrooms et autres sexclubs, on peut deviner la sensualité des silhouettes et la chaleur des histoires qui s’inscrivent progressivement sur la pellicule. Les corps s’impriment dans une nouvelle chimie où se mélangent pédales cuirs, nudités trans et poitrines butchs.

Séance de courts-métrages issus de l’appel à films What’s Your Flavor?, dans le cadre du festival What’s The Fuck? – en partenariat avec Polychrome.

I AM DELIGHTED BY YOUR ALCHEMY, Karly Stark
(États-Unis, 2014, 5’19, 16mm sur fichier numérique)

FOR YOUR PLEASURE, Miguel Maldonado
(Royaume-Uni, 2015, 10’30, super 8 sur fichier numérique)

BUTCH TITS, Jen Crothers
(Canada, 2010, 3’35, super 8 sur fichier numérique)

VASELINE, Malic Amalya & Nathan Hill
(États-Unis, 2016, 6’30, 16mm sur fichier numérique)

SOLITARY ACTS#4, Nazli Dincel
(Etats-Unis/Turquie, 2015, 8’11, 16mm sur fichier numérique)

BIKINI, Daniel Mcintyre
(Canada, 2015, 7’18, found footage)

SPERMWHORE, Anna Linder
(Suède, 2016, 12’26, super 8 sur fichier numérique)

EXTASE, Xavier Baert
(France, 2006, 9’30, 16mm sur fichier numérique)
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
durée totale : 1 heure

Le Festival What’s the fuck?
Voix et visibilités des expressions artistiques liées aux corps, aux sexualités et aux différentes représentations des marges sexuelles et au post-porn. (+ d’infos >>> ICI)

À propos de What’s your Flavor?
Appel à films expérimentaux LGBTIQ lancé par le Collectif Jeune Cinéma en 2015, et s’adressant aux cinéastes appelant ou/et déjouant ces identités pour revendiquer un regard original sur le monde et trouvant dans l’expérimentation formelle, narrative, poétique, un langage propre et singulier.




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