Philippe Cote


La Vierge au rendez-vous
mars 31, 2010, 3:20
Filed under: Agenda

de Christophe Karabache

02 AVRIL 2010 à L’ETNA – 16 Rue de la Corderie Paris 3 – M° TEMPLE ou REPUBLIQUE -Sonnez à l’ETNA- Site :

20h30 | en présence du cinéaste |

A l’intérieur, quelques personnes sont enfermées dans un minuscule appartement…
A l’extérieur, panique générale, une femme kamikaze commet des attentas à Paris…
« La Vierge au rendez-vous c’est au moins trois solutions :
Une critique radicale de la société contemporaine en l’assimilant obsessionnellement
à une sexualité tordue et pervertie .
Un monde désespéré où la jouissance (lorsqu’elle a lieu) se fait dans l’horreur.
Un film à ne montrer ni aux cartésiens ni aux délicats
(Micheline Gaudin – Cinémagroup, mars 2010).

PROGRAMME :

La Vierge au rendez-vous de Christophe Karabache (2010, Vidéo, Super 8, 55 min).

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Trilogie de Bill Douglas
mars 31, 2010, 3:15
Filed under: Agenda, Fleurs secrètes

Un film fabuleux, chef d’oeuvre à ne pas rater, programmé Lundi 5 Avril 2010 à 14h00 au Centre Pompidou

Trilogie de Bill Douglas

Image du film My Childhood - DR

Le Lundi 05/04/2010
14h

Cinéma 2

Trilogie de Bill Douglas
My Childhood – 1972 – 46′.
My Ain Folk – 1973 – 55′.
My Way Home – 1978 – 72′.
Trois films qui retracent l’enfance et l’adolescence du cinéaste à Newcraighall, petit village de mineurs du sud de l’Écosse.

Une critique :

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Dc Mabuse, der Spieler [Docteur Mabuse, le joueur]
mars 31, 2010, 3:03
Filed under: Agenda

Réalisation : Fritz Lang
1922. Allemagne. Muet
2h35 et 1h55 ( en deux parties )

Scénario : Fritz Lang, Thea von Harbou d’après les romans de Norbert Jacques
Interprétation : Rudolf Klein-Rogge, Aud Egede Nissen

Dans l’Allemagne en crise des années 20, le mystérieux docteur Mabuse, psychanalyste et faux monnayeur, se sert de ses pouvoirs psychiques pour perpétrer des crimes audacieux dans le plus grand anonymat.

sam 3 avril 2010 – 17h00 au Musée d’Orsay



Pour s’y retrouver…
mars 31, 2010, 1:57
Filed under: Agenda

Projection du COLLECTIF NEGATIF et concert de A.K.A_BONDAGE – Jeudi 15 Avril au Café de Paris :

32 ème festival international de films de femmes de Créteil – du 2 au 11 Avril- Maison des Arts Place Salvador Allende 94000 Créteil et différents endroits :

Autres Maîtres de l’Inde – Exposition et cycle de films – Musée du Quai Branly – Cycle cinéma du 15 au 30 avril :

La vierge au rendez-vous de Christophe karabache – L’ETNA – Vendredi 2 Avril à 20 h 30 :

La trilogie de Bill Douglas – Centre Pompidou – Lundi 5 Avril à 14 h :

Dc Mabuse, der Spieler [Docteur Mabuse, le joueur] – Musée d’Orsay – Samedi 3 Avril à 17 h :

Noir Lumière – Cycle au Forum des Images du 1 er Avril au 23 Mai – Journée du 11 Avril :

29 ème Bilan du film Ethnographique – 27 mars – 5 avril 2010 au Muséum National d’Histoire Naturelle – Grande Galerie de l’Evolution – Auditorium :

Géographies fracturées #4 Radical East Performance – 31 Mars 2010 à 20 h 30 – Cinéma le Meliès à Montreuil :

Ulrike Ottinger – Cycle de films – du 14 au 25 avril 2010 au Centre Pompidou :

La Coquille et le clergyman de Germaine Dullac – Mercredi 7 Avril à 19 H – Centre Pompidou:

Anticipation of the night de Stan Brakhage – Mercredi 31 Mars à 19 H – Centre Pompidou :

Marcel Hanoun – Rétrospective – Cinémathèque Française du 28 avril au 31 mai 2010 :

Sicilia, uomini e paesaggi – Rétrospective De Seta et documentaires en Sicile – du 20 avril au 06 juin 2010 à la Galerie du Jeu de Paume :

Les Rendez-vous du Collectif Jeune Cinéma. Carte Blanche à  Dérives – le travail du document – Vendredi 2 Avril à 20 H – Cinéma la Clé :

Anarchie et cinéma : histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires – Vendredi 2 Avril et Samedi 3 Avril à l’INHA :

Anarchie et Cinéma : autres programmations en Avril :

Anarchie et Cinéma : Carte blanche à JP Bastid – les vendredi 9, 23 Avril et 7 Mai – cinémathèque Française :

Scratch Projection : Adele Friedman – Mardi 30 Mars 2010 à 20 h 30 – Cinéma Action Christine :

Erich Von Stroheim – Vendredi 2 Avril à 14 h 20 et Samedi 24 Avril à 14 h 30 – Cinémathèque Française :



Autres Maîtres de l’Inde
mars 31, 2010, 1:53
Filed under: Agenda

Musée du Quai Branly

Cinéma : cycle indien du 15 au 30 avril 2010

en lien avec les manifestations organisées par le musée autour de l’Inde (exposition Autres maîtres de l’Inde, concerts et spectacles, visites et ateliers), une quinzaine de séances avec les grands classiques du cinéma d’auteur indien, depuis les années 1950. ( Programmation à venir )

Exposition du mardi 30 mars au dimanche 18 juillet 2010 :

créations contemporaines des Adivasi



Impressions sur deux films du réel
mars 29, 2010, 8:19
Filed under: Fleurs secrètes

( en cours de relecture / définitivement brouillon )

Parmi les films vus au festival du Réel cette année , deux films m’ont enthousiasmé  :

Tod und Teufel de Peter Nestler…on y retrouve la forme très reconnaissable des films découverts dans une édition précédente ( en 2007 ) dans l’importance accordée à la description et l’ exposition des  faits, il s’agit d’abord de s’en tenir aux faits…l’enjeu du film étant le cheminement de la connaissance des faits par leur description, leur rapprochement vers la conscience, la prise de conscience ….là entre autre de la relation entretenue entre le colonialisme et le fascisme, de l’essence commune des deux systèmes, réalisée à travers le cheminement de la figure du grand père du cinéaste, ailleurs des mécanismes de l’exploitation capitaliste ..la méthode apparemment tout en retenue n’en est pas moins efficace dans ses conséquences comme en témoignaient les échanges d’après film entre les spectateurs et le cinéaste …c’est dire que le cinéaste accorde une place essentielle au spectateur , lui donne une véritable position dans le processus de création et de réception du film…c’est ce soucis et sa méthode qui chez Peter Nestler force le respect…sans aucun doute l’un des très grand cinéaste actuel.

La revue Cinéma lui a consacré un ensemble d’articles :

Let Each One Go Where He May de Ben Russell…au cours de la projection,  le film m’a littéralement enthousiasmé..me donnant des envies de films……réaction tempérée ensuite par les réactions mitigées autour de moi, reprochant au cinéaste d’emprisonner le réel dans son dispositif, s’épuisant sur la longueur…les quelques libertés dans ce dispositif rigide feraient irruption par défaut…on trouve ce sentiment dans la critique du film figurant dans le journal du Réel : journal9web

A la réflexion, je ne partage pas cette opinion…il me semble que le dispositif tel qu’on le voit à l’oeuvre est plus ouvert, plus complexe…contestant sans cesse ce qui le construit, ceci dans un même mouvement…ainsi la caméra oscille entre identification, participation à l’action  et autonomie, détachement…..on passe fréquemment d’un régime d’images à un autre…le film abonde en exemples….le premier plan, d’abord un long plan fixe au cadre affirmé dans lequel on suit de loin les actions d’une personne au bord du fleuve, celui-ci s’avance alors vers la caméra, sort du champ par devant et dans un même mouvement, la caméra lui emboîte le pas, l’accompagnant alors au plus près caméra à l’épaule ( plutôt en steadycame )…nous faisant passer du détachement de l’observateur vers l’identification et la participation à l’action…autre exemple, la longue séquence dans la ville…on suit l’ un des frères avant de le perdre dans les embouteillages, la caméra devient alors telle un oeil autonome, détachée de l’histoire en train de se faire, n’ayant plus de sujet et de repères….autre exemple, la séquence de la pirogue…l’homme est filmé de dos accroupi sur le devant de la pirogue, affrontant des rapides dans la remontée de la rivière, nous participons à l’histoire, à l’action…alors le son du moteur s’arrête, la caméra amorce un mouvement vers le haut, s’autonomise et cadre longuement le ciel et des nuages…le retour du son du moteur amorce le retour sur terre ( sur l’eau ) dans un mouvement inversé et renoue ainsi avec l’histoire.

Egalement, dans les treize plans séquences qui composent le film, chacun donne à voir…le hors champs est là soit à travers le son, créant un espace sonore contigüe à l’image et aussi à l’image par ce que saisit la caméra au passage, dans son mouvement,  inscrivant et dévoilant ce qui restait hors champ…la position de chacun dans l’image ( ou du son ) se trouve redéfini, tel un feuilletage ou ce qui était en second, à côté, se saisit du champ…par exemple la séquence du bus où les entrées et sorties des passagers modifient les positions de chacun dans le cadre et réactualise différemment la perception de l’espace, autre exemple de cet homme que l’on suit sur un chemin étroit avant de basculer au sommet du sentier sur l’espace ouvert de la carrière ou lorsque l’on suit l’homme marchant dans la ville, l’environnement humain et urbain nous est aussi donné à voir.

Le reproche adressé au film concernant la prétendue maîtrise  sur le réel à travers la  conduite imposée aux deux corps/personnages dans leurs trajectoires, entrées et  sorties de cadre,  serait pertinente si elle n’éludait pas la richesse des configurations proposées. En effet cette maîtrise se confronte à différent rapports à  ce qui est filmé,  à l’intérieur d’ un réel alentour présent et lui, aléatoire…dessinant de nombreuses propositions de cinéma



La reprise du travail aux usines wonder
mars 28, 2010, 10:17
Filed under: Fleurs secrètes

Par hasard, suis tombé sur cette merveille du cinéma direct et militant : la reprise du travail aux usines wonder , où comment  en une séquence se cristallise les enjeux, les stratégies de pouvoir des différents protagonistes au moment de la reprise en 1968 : autour de l’ouvrière révoltée, les représentants des bureaucraties syndicales et politiques ( là , la trahison de la CGT et du PC ) , l’étudiant gauchiste, le contremaître…