Philippe Cote


Festival De Bobigny
mars 31, 2013, 11:09
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3 au 14 avril 2013 à Bobigny # 24e édition

MAGIC CINEMA

Centre commercial Bobigny 2
Rue du Chemin Vert 93000 Bobigny
Métro, bus, tram : Bobigny Pablo Picasso
Sortie en face du cinéma

Découvrir ou redécouvrir tout Philippe Garrel ( pas tout à fait l’intégrale, il manque notamment Le bleu des origines )
Courts et longs métrages I leçon de cinéma
I Carte blanche I Édition d’un livre

Hommage à Maurice Garrel, le magnifique
Dix films pour lui rendre hommage

Le groupe Zanzibar

Antonin Artaud entre théâtre et cinéma

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME

Le livre :

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Philippe Garrel, en substance –  Livre de Philippe Azoury- Ed Capricci



David RIMMER / Séance régulière du Collectif Jeune Cinéma
mars 31, 2013, 6:35
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jeudi 11 avril 2013 à  20:30 au Cinema La Clef
34 rue Daubenton, 75005 Paris

Deux fois nominé pour le prestigieux « Prix du Gouverneur Général » au Canada, David RIMMER a produit plus de 40 films en l’espace de 30 ans, de l’expérimental au documentaire, des films de danse aux films musicaux en passant par des films-portraits dédiés à des artistes. Il reste l’un des cinéastes les plus marquants du cinéma expérimental canadien, notamment pour la subtilité et la complexité de son travail tant dans le domaine de l’argentique que dans celui de la vidéo.

David RIMMER viendra ici présenter quelques-uns des titres emblématiques de son oeuvre ainsi que certains de ses plus récents travaux.

La Séance sera présentée par Pip CHODOROV et suivie d’un cocktail.

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Lieux communs
mars 28, 2013, 1:33
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Des Avant-gardes européennes à Hollywood

Mercredi 3 avril 2013, à 19h00 au  Centre Pompidou

À la différence du contexte européen, l’avant-garde américaine se développe dans une relation d’échange avec l’industrie cinématographique. Les cinéastes pionniers travaillant à la marge d’Hollywood assument inévitablement l’industrie comme lieu critique de leur pratique. La caricature du système hollywoodien se traduira ensuite, dans les années 30, dans une reprise ironique d’une autre production : l’avant-garde européenne. Dans ce contexte, la caricature, le pastiche ou encore la parodie des lieux communs de l’avant-garde sont des mouvements préalables au développement du cinéma expérimental américain.

The Life and Death of 9413 – A Hollywood Extra, Robert Florey & Slavko Vorkapich, 1928, 35mm, nb, son, 13’
The Hearts of Age, Orson Welles & William Vance, 1934, 8mm, nb, sil, 8’
Even – As You and I, Roger Barlow & Harry Hay & LeRoy Robbins, 1937, nb, son, 12’
Extraordinary Child, Stan Brakhage, 1954, nb, sil, 13’


Contre Contre-culture Beat

Mercredi 10 avril 2013, à 19h00 au  Centre Pompidou

Tous deux réalisés en 1959, Odds and Ends de Jane Conger Belson Shimane et A Bucket of Blood de Roger Corman adoptent la même dérision à l’égard de l’influence grandissante de la contre-culture Beat aux Etats-Unis, tout particulièrement sur la côte ouest Américaine. Alors que Jane Conger Belson Shimane, peintre de formation, signe avec Odds and Ends un film-collage dans lequel les codes d’un cinéma expérimental sous influence sont détournés avec humour ; Roger Corman réalise A Bucket of Blood , un film de genre à la croisée de la comédie et du film d’horreur dans lequel il dépeint une satire caustique de la scène Beat de son époque.

« L’un des premiers films-collages jamais réalisé. Il combine la peinture, des chutes de travelogues, des morceaux de films d’animation et de prises directes d’émissions de télé avec une dissertation pédante sur le jazz et la poésie, afin de créer dans le New American Cinema, un humour néodada. » Light Cone

« Where are John, Joe, Jake, Jim Jerk ? Dead, dead, dead ! They were not born, before they were born, they were not born. Where are Leonardo, Rembrandt, Ludwig ? Alive, Alive, Alive ! They were born !» Extrait de A Bucket of Blood, Roger Corman, 1959

Odds and Ends, Jane Conger Belson Shimane, 1959, 16mm, coul, son, 4’
A Bucket of Blood, Roger Corman, 35mm, nb, son, 66’

 

Underground Breakdown, Robert Downey SR.

17 avril 2013, à 19h00 au Centre Pompidou

Cinéaste de l’absurde, Robert Downey Sr. prouve avec Chafed Elbows (1966) qu’humour et mauvais goût peuvent également trouver leur place dans le cinéma underground. Réalisé principalement à partir d’images fixes, le film esquisse à travers les aventures loufoques d’un New-yorkais en pleine crise existentielle, une satire hilarante de l’effervescence culturelle et intellectuelle à New-York.

Chafed Elbows, Robert Downey Sr., 1966, 16mm, coul/nb, son, 58’

La dérision critique selon Owen Land

24 avril 2013, à 19h00 au  Centre Pompidou

La critique radicale des pratiques du cinéma expérimental a été au centre du travail d’Owen Land. Son regard à la fois distancié et ironique lui a permis de compiler un répertoire caustique des lieux communs de cette production. Le cinéaste revisite avec Dialogue (2009) sa propre biographie et élabore une contre-histoire du cinéma expérimental.

On the Marriage Broker Joke As Cited by Sigmund Freud in Wit and Its Relation to the Unconscious, Or can the Avant-Garde Artist Be Wholed, Owen Land, 1977-79, coul/nb, son, 18’
Undesirables (Condensed Version), Owen Land, 1999, video, nb, son, 11’
Dialogues, or a Waist is a Terrible Thing to Mind, Owen Land, 2009, vidéo, coul, son, 129’

Séance présentée par Enrico Camporesi (doctorant et commissaire du programme)



Rappel Séances
mars 26, 2013, 2:02
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Jocelyne Saab, Les Astres de la guerre

Prendre forme – Cycle Jeune création #8

ici

Olivier Fouchard/Mahine Rouhi



RENVERSEMENTS 2
mars 26, 2013, 1:21
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 MERCREDI 3 AVRIL à 18h30

——– Rencontre avec Erik Bullot à l’occasion de la sortie de RENVERSEMENTS 2 ———-

 LIBRAIRIE DU CINEMA DU PANTHEON

15, rue Victor-Cousin 75005 PARIS tél. : 01 40 46 02 72 ——–

 PARIS EXPERIMENTAL : http:www.paris-experimental.asso.fr


Paris et Cinéma expérimental
mars 26, 2013, 1:16
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Paris et Cinéma expérimental…toujours d’actualités

26 Mars 2013 – 14h30 l Disneyland, mon vieux pays natal d’ Arnaud des Pallières

26 Mars 2013 – 16h30 l Sylvia Krystel – Paris de Manon de Boer

26 Mars 2013 – 19h00 l Quatre à quatre Réalisation collective

26 Mars 2013 – 21h00 l Parvis Beaubourg de Téo Hernandez

Entrée libre 27 Mars 2013 – 18h30 l Cinéma expérimental : Paris lumière en Salle des collections
29 Mars 2013 – 14h30 l L’Éveillé du pont de l’Alma de Raoul Ruiz

29 Mars 2013 – 19h00 l Free Radicals de Pip Chodorov



Le salon des refusés IV ( Annonce )
mars 26, 2013, 12:53
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Bonjour,

Braquage s’associe à l’association l’Inversible (organisatrice du home Movie day à Paris depuis 2010) pour l’organisation d’une séance lors de laquelle le cinéaste et collectionneur Guy Edmonds viendra présenter quelques films de sa collection.
La séance a lieu mardi prochain, le 26 mars, au café Les Affiches (jouxtant l’entrée du cinéma Espace St-Michel).
Plus de détails ci-dessous.

Bonne journée

 

LE SALON DES REFUSES IV

Projection de films amateurs dénichés par Guy Edmonds

Guy Edmonds est restaurateur de films, organisateur du Home Movie Day à Londres et à Amsterdam et collectionneur obstiné. LE SALON DES REFUSES IV est un événement inédit en France au cours duquel il propose une sélection de films amateurs orphelins, trouvés dans les vide-greniers et les marchés aux puces du monde entier. Vous aurez l’occasion d’y découvrir de véritables curiosités en 16mm, Super 8, 8mm, 9.5… accompagnées au son de disques 33 tours également dénichés.

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Vers l’inde ( Anand Patwardhan / John Abraham )
mars 26, 2013, 12:18
Filed under: Fleurs secrètes

Découverte de Anand Patwardhan au festival du réel – Il reste la possibilité de rattraper quelques séances cette semaine

C’est ce que j’ai vu de mieux depuis pas mal de temps, une oeuvre impressionnante et magnifique, celui-ci tisse de façon très musicale un ensemble de faits, de paroles vers un point  de vue structurant , on y côtoie l’immédiateté de l’action, le moyen et long terme …à ne pas rater. Au delà de la situation particulière de l’Inde, on y trouve beaucoup de résonances pour comprendre nos propres situations et comportements en nous donnant les instruments nécessaires  pour les comprendre

Son dernier film : Jai Bhim comrade ( vu hier soir, un chef d’oeuvre,  une fresque de 3 heures autour des révoltes de la communauté  Dalits filmée sur 14 ans- les Intouchables – qui ont développé une culture de la révolte et d’opprimés à travers principalement la musique de rue ( avec de très beaux portraits émouvants de chanteurs et de musiciens ), une culture rationnaliste rejetant la religion au profit d’une conscience de classe – s’appuyant sur la figure mythique, issue de la communauté Dalit, honnie de la droite religieuse, hindouiste,  du rédacteur de la constitution indienne ( bien sûr pas respecté, mettant en avant l’égalité et la laïcité )

Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, grâce à un ami, découverte d’un cinéaste d’avant garde Indien : John Abraham, d’une formidable beauté sensible aux choses et aux gens, initiateur également d’un mouvement coopératif en Inde, au  Kerala.

Son cinéma me fait beaucoup penser à Ritwik Ghatak…avec comme film matrice Raison, discussion, un conte…comme quête existentiel avec des personnages en mouvement, en errance, sans attache, traversant les espaces, les communautés, les situations…également dans la manière d’intégrer ( mais cela va beaucoup plus de soi que d’une volonté d’intégrer ) des instants documentaires dans un fil conducteur fictionnel.

Note biographique :

Considered an avant-garde film director and writer, he completed only four films, namely Vidyarthikale Ithile Ithile (1972), Agraharathil Kazhuthai (1977, Tamil), Cheriachante Krurakrithyangal (1979, Malayalam) and Amma Ariyan (1986, Malayalam), all four written and directed by him.

Odessa Collective

It was under the leadership of Abraham that Odessa Collective came into existence in 1984 with a street drama in Fort Kochi named Nayakali (The game of dogs). Odessa was an attempt by a group of movie enthusiasts to change the history of film production and distribution by making it a collaborative effort with the public and thus act as an empowering and liberating medium.[1] For the financing of the first film produced by Odessa, John and his friends traveled through villages and collected money from the general public.[2] Odessa also collected funds for the film by screening Charlie Chaplin‘s The Kid. The film, Amma Ariyan (Report to mother) (1986) was exhibited across the state of Kerala on a non-commercial basis.[3] John Abraham has a cult following in his home state of Kerala because of his anarchic way of life, and those who were close to him swear by his humanist qualities. He was convinced of the value of using the power of cinema to change society.
He started shooting a documentary based on the life of E.M.S. Namboodiripad, but never completed it.

The « John Legend »

The media called him Ottayana (The Lone Tusker). John Abraham attained mythical proportions even during his short life span, living a nomadic existence, who rebelled all the established ways. He was also an alcoholic, and died after falling from the rooftop in Calicut on 31 May 1987. John was a romantic artist, who believed that cinema could be used as an effective tool for social changes. He tried to by-pass the tyranny of market forces by establishing direct relationship with the people. No wonder that the man who made unparalleled films like Agraharathil Kazhuthai and Amma Ariyan was more acceptable among the illiterate villagers than the intelligentsia of Kerala. He has left behind a number of complete and incomplete scripts. A collection of his stories had been published under the title Nerchakkozhi. Another collection of his stories has been published posthumously under the title John Abrahaminte Kathakal by Pakshikkottam Books, Thiruvananthapuram in 1993.
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Prochaine lecture
mars 20, 2013, 11:20
Filed under: Fleurs secrètes

Zomia
ou l’art de ne pas être gouverné

de James C. Scott

Traduit par Nicolas Guilhot, Frédéric Joly, Olivier Ruchet

Depuis deux mille ans, les communautés d’une vaste région montagneuse d’Asie du Sud-Est refusent obstinément leur intégration à l’État. Zomia : c’est le nom de cette zone d’insoumission qui n’apparaît sur aucune carte, où les fugitifs ? environ 100 millions de personnes ? se sont réfugiés pour échapper au contrôle des gouvernements des plaines.

Traités comme des « barbares » par les États qui cherchaient à les soumettre, ces peuples nomades ont mis en place des stratégies de résistance parfois surprenantes pour échapper à l’État, synonyme de travail forcé, d’impôt, de conscription. Privilégiant des modèles politiques d’auto-organisation comme alternative au Léviathan étatique, certains sont allés jusqu’à choisir d’abandonner l’écriture pour éviter l’appropriation de leur mémoire et de leur identité.

James C. Scott propose ici une étonnante contre-histoire de la modernité. Car Zomia met au défi les délimitations géographiques traditionnelles et les évidences politiques, et pose des questions essentielles : que signifie la « civilisation » ? Que peut-on apprendre des peuples qui ont voulu y échapper ? Quelle est la nature des relations entre États, territoires, populations, frontières ?

L’histoire de la rebelle Zomia nous rappelle que la « civilisation » peut être synonyme d’oppression et que le sens de l’histoire n’est pas aussi univoque qu’on le croit.

James C. Scott est professeur de sciences politiques et d’anthropologie à l’université de Yale. Spécialiste de l’Asie du Sud-Est, il est notamment l’auteur de La Domination et les arts de la résistance (Amsterdam, 2009).



FOCUS JEAN-CHARLES HUE EN SA PRESENCE
mars 20, 2013, 9:37
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Le mercredi 10 avril 2013 à 19h30
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservations : 01 53 01 92 40 / conf-expo@chassenature.org
Auditorium du Musée de la Chasse et de la Nature
62 rue des Archives – 75003 Paris

À mi-chemin entre le documentaire et la fiction, Jean-Charles Hue explore des territoires périphériques, poussé par une quête d’humanité et une soif insatiable de vie et de passion. Face à ce travail passionnant autour du mysticisme, de l’animalité, de la chasse aux esprits et aux corps, notre regard devient fertile et aiguisé. Le réel ne sera plus tout à fait le même.

Merci à la Galerie Michel Reim, à Jean-Charles Hue et à Isabelle Proust.

« Y’a plus d’os » (2006, 4′)
Tout aurait pu se dérouler paisiblement autour du feu, un verre de whisky à la main…

« David y Angela » (2009, 6’02’)
Dans un motel de Tijuana, à la frontière mexicaine, un couple s’entre-déchire, un étrange couteau à la main dont le manche a été fabriqué dans un os de chien.

« Angel » (2009, 12’08)
Angel est un jeune garçon qui survit à Tijuana. Il se souvient l’espace d’un instant comment pour sauver sa peau il a tué son premier homme avec un couteau semblable à celui de l’artiste.

« Yvon » (2009, 10’36)
Dans la camionnette de Charly, le « huesero » (ostéopathe), Yvon nous raconte ses « rêves humides », habités par la présence à la fois charnelle et inquiétante d’un homme chien.

« El perro negro » (2009, 7’03)
Angel Soto aime les chiens. Est-ce pour cela qu’il abrège leurs souffrances en mettant fin à leur vie.

« El puma » (2009, 9’29)
Dans l’Antiquité, les adorateurs de Mithra devaient se placer dans une fosse alors qu’un prêtre égorgeait un taureau. Jorge Yank, le maire de Tijuana, pourrait être le dernier prêtre de cette ancienne religion.

« El cholo y wera » (2012, 26′)
Entre deux prières à la Ste Mort, un jeune couple de déportés (Etats-Unis – Mexique) survit de petits larcins dans la « zone morte » de Tijuana.

Un cycle proposé et programmé par Charlène Dinhut et Benoît Hické

>>> Prochaine séance le mercredi 29 mai : « La protection des animaux », avec Rodolphe Burger et Pierre Alféri.



Hommage à Heike Hurst
mars 19, 2013, 9:44
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Cinéma
Mercredi 20 mars 2013, 19h30
Goethe-Institut – 17 avenue d’Iéna, 75116 Paris
Entrée libre – Réservation conseillée
Tél. +33 1 44439230

 Heike Hurst nous a quittés le 30 novembre 2012. Pendant de longues années, elle a accompagné le cinéma au Goethe-Institut, introduisant des films, participant aux discussions, questionnant ou traduisant des réalisateurs. Infatigablement elle allait à la découverte de nouveaux films, notamment du cinéma allemand qu’elle défendait avec passion. Sa perspicacité, son féminisme, sa générosité vont nous manquer.

Après une thèse sur la Nouvelle vague allemande, Heike Hurst (1938), critique de cinéma, enseigne à l’université de Paris VIII, puis à l’ENSAE. Elle s’intéresse aux relations entre les cinémas allemand et français et en 1991 coédite l’ouvrage Tendres ennemis. Cent ans de cinéma entre la France et l’Allemagne. Elle écrit dans Frauen und Film, Filmecho/Filmwoche, Jeune Cinéma et Le Monde Libertaire et collabore à « Radio Libertaire » et au site Internet programmkino.de.

Nous lui rendons hommage avec deux films de réalisatrices qu’elle appréciait particulièrement : Claudia von Alemann et Helke Sander

Eine Prämie für Irene / Une prime pour Irène
All. 1971, v.o.s.t.fr., noir et blanc, 45 min.
Réalisation : Helke Sander
Avec Gundula Schroeder
Irène est ouvrière à l’usine. Avec ses compagnes, elle est constamment sous l’œil des caméras de surveillance du patron. Chez elle, elle doit faire face aux tâches domestiques. Elle sent bien qu’elle est prise dans un système d’exploitation multiple.

Lichte Nächte / Nuits claires
All. 1988/90, v.o.fr., couleurs, 60 min.
Réalisation : Claudia von Alemann

En présence de la réalisatrice

Un documentaire autobiographique sur les femmes, sur la réalisation de films, sur le souvenir du premier baiser pris en vidéo, sur l’amour des mères et des enfants, sur la nourriture, le cinéma, le chaos et les peurs.



Lexique – Dyslexique
mars 19, 2013, 5:07
Filed under: Agenda

Mise à jour :

Samedi 23 mars à 21h40
Mardi 26 mars à 20h00.
Radio Libertaire / en lien ci-contre (émission les oreilles libres – Vendredi après midi  ) ce vendredi 22 mars à partir de 14h30
pour parler des films de Derek Woolfenden.



Cinéma expérimental : clips contrefaçon
mars 19, 2013, 4:57
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Films de Robert Attanasio en sa présence

église saint-merry

76, rue de la verrerie

paris 4e

métro hôtel de ville, châtelet ou rambuteau

24 mars à 20h

Cinéma expérimental : clips contrefaçon

« Les œuvres de Robert Attanasio sont toutes radicalement différentes les unes des autres, car elles procèdent non pas d’une technique de tournage ou de montage mais de recettes originales qu’il réinvente. Chaque film est un arrangement entièrement nouveau de vues du monde, de bruits et de moyens cinématographiques. Sa spécificité vient de la diversité ; ce n’est pas un point de vue, mais une pensée originale. On perçoit souvent comme un questionnement amusé : « Et que se passerait-il si…?» au cœur de ses films. Il réalise des oeuvres surprenantes avec les sujets les plus simples, créant de délicieux mystères. Sa substance se trouve dans l’absence de narration ou plutôt dans les atmosphères mises en mouvement autour de cet endroit qu’est le cinéma, habituellement réservé à la narration. Robert Attanasio est un fauteur de trouble cinématographique subtil, intuitif, hallucinogène. » – Ken Jacobs

Films 16mm et vidéos

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Voici le programme du dimanche, articulé autour des ses Clips contrefaçon :

Partie 1

– Burn the Screen (1981, 16mm), 3 mins.

– no more eMpTyV (2004, video), 3 mins.

– Counterfeit Music Videos #1-6 (1996-1999), 24 mins.

– Negativland (dvd) 4 mins.

– Volume (2002, video) 9 mins. (en guise d'entr'acte)

Partie 2

– La trilogie échantillonnée (15 mins.)

No illusions (1990)

Whitewash U.S.A. (1991)

State of the Union (1992)

– Not from Concentrate (1995, 5 mins.)

– Wu-Tang Clan, 4mins.

– Counterfeit Music Videos #7-11, #16-19 (2002 – 2008), 30 mins.

– Radiohead, 4 mins.

– Counterfeit Music Video #20 (2008) 3 mins.

Les Clips contrefaçon sont des images créées pour accompagner des chansons des Butthole Surfers, Ween, Patti Smith, The Notwist, Belle et Sebastian, Wim Mertens, Reiko Kudo, les Beatles, et d'autres…



Kino Club ( annonce )
mars 18, 2013, 8:28
Filed under: Agenda

Le kino club reprend son tempo festif !!

Venez suivre l’expression enragée des artistes urbains à travers une sélection prestigieuse de films courts animés (ou) et énervés !

Ce programme sera inauguré par le film culte de Jean-Pierre Bouyxou (Graphyty, 1968, 20 mn) et les réalisateurs Yves-Marie Mahé (Eraflures, 2013, 10 mn) et
Vân Ta-Minh (Soudain, 2008, 2 mn) seront présents pour parler de leurs films… Ne ratez pas non plus le film animé mural de Blu (Muto) et le film animé allemand de  Hikade (Love & Theft) !!

Ces derniers viendront encadrer un long métrage inédit en France (et traduit exceptionnellement pour cette séance !) concentré sur les déboires de la communauté
jamaïcaine à Londres en 1980 (Babylon de Franco Rosso) et un concert unique de Wotan qui prolongera la magie de ce film rythmé par les accents subversifs de
la musique reggae !!
Pour le programme en détail télécharger : KINO-26-A4

A dimanche,
Bises,
Derek

Petit rappel adresse :
Le Shakirail
72, rue Riquet,
75018 Paris
Métro : Max Dormoy

PS : Et la semaine d’après, au Shakirail, il y aura le Kino Paname spécialisé dans la pratique des formats courts en très peu de temps et d’argent
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Andalousie
mars 18, 2013, 4:54
Filed under: Mes films

Andalousie     
de Philippe Cote
France/2013/32’/Super 8

A l’origine, il y avait les mots que tu m’as écrits pour initier les images à faire, loin d’ici, seul, là-bas à Séville et en Andalousie.
Les impressions de ce film sont issues de plusieurs séjours en Andalousie entre 2007 et 2013, conservant le désir de cette démarche initiale. En 2010, je réalisais 19, Espiritù Santo, Andalousie clôt ce projet en forme de boucle : le film commence là où se terminait le précèdent et se termine là où commençait le précédent…à la fois, essais partagés et offerts, dans un retour vers les lieux et sons de l’enfance, un film rêvé.

Le film est visible

Mot de passe : andalousie