Philippe Cote


A SPELL TO WARD OFF THE DARKNESS
février 28, 2014, 11:33
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Vendredi 7 mars 2014 à 19h30 à La Gaîté lyrique

Dans leur film-somme, Ben Russell et Ben Rivers réfléchissent au sens de la communauté et au solipsisme contemporain, en plongeant le chanteur de Lichens dans un univers aux méandres fort mystérieux.

A SPELL TO WARD OFF THE DARKNESS // Première française
Réal. : Ben Rivers et Ben Russell (Estonie / France, 2013, 98’, VOSTF)
Prod. : Rouge International
Sélectionné aux festivals de Locarno 2013, TIFF 2013, CPH:DOX 2013
En présence des réalisateurs et de Maria Bonsanti, directrice du festival Cinéma du réel.

Bande-annonce : http://vimeo.com/32750656

De la remise au goût du jour des mythes païens à l’échec de la vie en communauté, des festivals de heavy metal aux ermites de l’Arctique, de l’éternelle «magic hour» aux aurores boréales, « A Spell to Ward off the Darkness » est une quête des possibilités d’existence spirituelle au sein d’une culture occidentale toujours plus séculaire. Ethnographie participative au meilleur sens du terme, « A Spell to Ward off the Darkness » chorégraphie les actions de non-acteurs au milieu de paysages scandinaves réels cherchant ainsi à obtenir un témoignage hybride du passé, du présent et du futur. C’est une archive d’expérience proposant la croyance en la transcendance comme issue viable au fait de vivre dans ce présent.

Entièrement tourné au crépuscule et en Super-16, cette œuvre est née de la collaboration entre deux jeunes artistes de cinéma largement primés : Ben Rivers (Royaume Uni) et Ben Russell (Etats-Unis).

Grâce à cette combinaison de sensibilités artistiques puisant dans le cinéma d’auteur et les films d’horreur côté Rivers et dans l’art conceptuel et l’éthno-fiction à la Rouch côté Russell, ce film en trois parties représente la prochaine étape logique pour les deux Ben. De fait, leurs intérêts convergent depuis un certain temps et c’est avec « A Spell » que leur deux approches distinctes du cinéma visionnaire se rejoignent enfin.

INFORMATIONS PRATIQUES
La Gaîté lyrique – Auditorium
Vendredi 7 mars 2014 à 19h30
3 bis rue Papin 75003 Paris
Tarifs : gratuit / 3 euros / 5 euros
Réservations conseillées : http://www.gaite-lyrique.net/evenement/soiree-experimentale



Raymonde Carasco et Régis Hébraud : à l’œuvre
février 27, 2014, 1:17
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Films de Raymonde Carasco  au Festival du Réel à partir du 21 Mars  et colloque le 25 Mars à l’EHESS,

En préambule, hommage que lui rend la Cinémathèque de Toulouse. Coorganisé par l’Université deToulouse II-Le Mirail, l’EHESS, l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, le Cinéma du réel et la Cinémathèque de Toulouse, le colloque « L’œuvre de Raymonde Carasco et Régis Hébraud » (25 mars 2014) explorera cette indispensable « écriture du voir ». En liaison avec ce colloque, la Cinémathèque de Toulouse présente deux films réalisés par RaymondeCarasco : Julien et Les Rayons jaunes ce jeudi 27 février à 21h

Cette soirée, en compagnie de RégisHébraud, sera un moment de retour sur une histoire qui nous fut proche – celle d’une cinéaste désormais reconnue comme une figure phare de l’avant-garde. http://www.lacinemathequedetoulouse.com/seances/7697

Le 25 mars, EHESS, de 9h à 18h

Journée d’étude consacrée à l’œuvre de Raymonde Carasco,
présentée par Nicole Brenez.

Du 20 au 30 mars, la 36e édition de Cinéma du réel
consacre une partie de sa programmation au travail de Raymonde Carasco et Régis Hébraud.

 Raymonde Carasco, guerrière du songe

Formée en philosophie, Raymonde Carasco (1939-2009) a consacré son œuvre à une immense investigation descriptive sur le mouvement : geste, marche, course, danse, « vitesses de la pensée”… S’exerçant d’abord sur le célèbre motif du pas suspendu par la Gradiva, sa recherche prend son aire en pays Tarahumara où, avec son époux Régis Hébraud,elle effectue 18 voyages entre 1976 et 2001.

Une programmation de Nicole Brenez en collaboration de Régis Hébraud – ils présenteront les séances à deux voix.

Les parcours dans l’œuvre de Raymonde Carasco :

#1 – « Marcher/DanserI » 

21 mars à 18h15 au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

25 mars à 20h30 au Nouveau Latina

Gradiva Esquisse 1 de Raymonde Carasco, 1978, 25’

Los Pintos – Tarahumaras 82 de Raymonde Carasco, 1982, 58’

#2 – « Marcher/Danser II »

22 mars à 13h15 au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

26 mars à 14h au Nouveau Latina

Divisadero 77 ou Gradiva western de Raymonde Carasco et Régis Hébraud, 2009, 36’

Yumari – Tarahumaras 84 de Raymonde Carasco, 1985, 50’

#3 – « Marcher/Danser III »

22 mars à 20h30 au Forum des Images

27 mars à 15h45 au Nouveau Latina

Tarahumaras 78, de Raymonde Carasco, 1979, 30’

Los Pascoleros – Tarahumaras 85 de Raymonde Carasco, 1996, 27’

Los Matachines – Tarahumaras 87 de Raymonde Carasco et Régis Hébraud, 2011, 34’

#4 – « Artaud/Carasco I »

23 mars à 20h30 au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

28 mars à 14h au Nouveau Latina

Tutuguri – Tarahumaras 79 de Raymonde Carasco, 1980, 25’

Portrait d’Erasmo Palma –Tarahumaras 87 de Raymonde Carasco et Régis Hébraud, 2011, 34’

Ciguri 96, de Raymonde Carasco, 1996, 42’,16mm

#5 – « Artaud/Carasco II »

24 mars à 13h au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

28 mars à 18h45 au Nouveau Latina

Ciguri 99 – Le dernier chaman de Raymonde Carasco, 1999, 65’

Tarahumaras 2003, la fêlure dutemps : L’avant – les Apaches de Raymonde Carasco, 2003, 38’

#6 – « Devenir Chaman »

27 mars à 13h45 au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

29 mars à 18h au Nouveau Latina

Tarahumaras 2003, la fêlure dutemps : Enfance de Raymonde Carasco, 2003, 44’

Tarahumaras 2003, la fêlure dutemps : Initiation – Gloria de Raymonde Carasco, 2003, 48’

#7 – « Le Voir chamanique »

28 mars à 16h au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

30 mars à 14h au Nouveau Latina

Tarahumaras 2003, la fêlure dutemps : Raspador – le Sueño de Raymonde Carasco, 2003, 42’

La Despedida de RaymondeCarasco, 2003, 50’

#8 – « Artaud/Carasco III »

29 mars à 13h au Centre Georges Pompidou (Cinéma 2)

30 mars à 17h45 au Nouveau Latina

Filmer ce désert de Raymonde Carasco et Régis Hébraud, 2010, 7’

Ciguri 98 – La danse du peyotl de Raymonde Carasco, 1998, 42’

Artaud et les Tarahumaras, 1995, 50 ‘



Actualisation de l’article « Vagh / Ross : de l’intime aux archétypes »
février 25, 2014, 10:01
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avec mise en ligne de l’article écrit pour Bref par Raphaël Bassan : ou télécharger l’article : BREF110-VaghRoss



Colloque international « Révolution et cinéma : l’exemple portugais »
février 24, 2014, 1:52
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A partir du 10 Mars à

2, rue Vivienne, 75002 Paris

À l’occasion du quarantième anniversaire de la révolution des œillets, ces trois jours de colloque international envisage de revenir sur la représentation cinématographique de cet événement politique, de 1974 jusqu’à aujourd’hui.
Pour Paul Ricoeur, « repenser doit être une forme d’annuler la distance temporelle ». Repenser la révolution ce serait alors la rendre présente, vivante, rapprochant le présent et le passé, interrogeant aussi les effets du passage du temps sur les images, les récits et le cinéma lui-même, comme dispositif historique.
Au moment d’une crise économique et politique profonde au Portugal qui met en cause les fondements mêmes de la démocratie d’Avril, travailler cet héritage, c’est peut-être faire du présent la force inaugurale d’une autre histoire à venir.
Prenant le cinéma de la révolution comme un point nodal et un tournant historique majeur, quels liens, autres que référentiels et chronologiques, unissent le cinéma portugais d’avant la révolution et celui d’après la révolution ? Autrement dit, comment cette idée de « révolution » traverse, irrigue, éclaire le cinéma portugais ?

Programme

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Salutations à Jean Rouch
février 22, 2014, 11:15
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MERCREDIS DU FILM ETHNOGRAPHIQUE *

Cycle L’AUTRE & LE SACRÉ

A la Cité nationale de l’histoire de l’immigration – Palais de la Porte Dorée

Le CNRS Images et Les Amis de Jean Rouch vous convient à une soirée : Salutations à Jean Rouch – Ingénieur – Cinéaste – Ethnologue

Mercredi 26 février à 19h : Projection de films, images d’archives, lecture de textes, témoignages…

Repères : Dédiée à Jean Rouch (1917-2004), cette soirée d’ouverture inaugure un cycle de neuf séances consacré au pionnier du cinéma vérité et de l’anthropologie partagée. Ingénieur des ponts et chaussées à l’origine, Jean Rouch renouvelle les techniques du cinéma documentaire en découvrant les mythologies Songhay de la boucle du Niger, source première de son terrain d’ethnographe.Inspirateur de la Nouvelle vague, par sa pratique du cinéma direct, il introduit de façon décisive l’usage de l’image animée dans les sciences de l’Homme en France. Après un demi-siècle d’aventure africaine et de liberté créatrice, ce filmeur infatigable laisse à la postérité une œuvre patrimoniale d’un intérêt considérable. Dix ans après sa disparition en terre nigérienne, les « Mercredis du film ethnographique », dont il est l’initiateur, lui rendent hommage en présentant ici un choix de documents audiovisuels expliquant sa démarche de chercheur-cinéaste. Venez découvrir ces images du souvenir où Rouch se raconte, parle de l’invention d’un cinéma arrimé aux exigences de l’ethnologie et qui éclairent les fondements de sa relation avec l’Autre.

En présence de Catherine Balladur (Directrice du CNRS Images) & de Jocelyne Rouch (Présidente de la Fondation Rouch)

Séance animée par Brice Ahounou (Mercredis du film ethnographique)

Entrée libre – Mercredi 26 février2014 à 19h

Auditorium Philippe Dewitte, Palais de la Porte Dorée /  Cité nationale de l’histoire de l’immigration / 293, avenue Daumesnil 75012 Paris – Métro Porte Dorée

* Cette manifestation a été initiée par Jean Rouch et Germaine Dieterlen au CFE, Musée de l’Homme, en 1991

Dates du cycle 2014 : 26 février – 26 mars – 30 avril – 28 mai – 26 juin – 16 juillet – 24 septembre – 29 octobre – 26 novembre.



Clarisse Hahn
février 22, 2014, 10:37
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Du 14 Mars au 16 Mai – Cinémathèque Française

1 ère séance – 14 Mars à 19 H 30 et 21 H 30

2 ème séance – 4 Avril à 19 H 30 et 21 H 30

3 ème séance – 16 Mai à 19 H 30 et 21 H 30

Présentation :

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Braquage en Floride
février 21, 2014, 10:33
Filed under: Mes films : projections

Projections au FLEX ( The Florida Experimental Film § Vidéo Festival )

Site :

Fragments d’un voyage au Laos de Philippe Cote
2006, 7’, 16mm en 18 i/s
Des scènes ordinaires : un marché au Sud Laos… Agencements d’instantanés bruts. Images filmées en
Super-8 gonflées en 16mm.



Invisible Cinema Partie 5 : Jack Smith et Ron Rice
février 21, 2014, 8:45
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Jeudi 13 mars à 19 h

L’ « Invisible Cinema » est à l’origine une salle de cinéma conçue par le cinéaste d’avant-garde Peter Kubelka, où se déroulaient les projections de films de l’ « Essential Cinema » de l’Anthology Film Archives de New York, lieu pionnier dans la valorisation du cinéma d’avant-garde. Les cinéastes, Maya Deren, Stan Brakhage, Paul Sharits, Ken Jacobs, Ron Rice et Peter Kubelka, au programme qui sera présenté à la Cinémathèque Universitaire de Paris-3, de janvier à mars 2014, font partie de ce répertoire, fondamental pour l’histoire du cinéma d’avant-garde et du cinéma.

De jeunes chercheurs et enseignants, doctorants et diplômés de Paris-3, spécialisés dans le cinéma expérimental, présenteront les différentes séances : Enrico Camporesi, doctorant et chargé de cours, est également programmateur de cinéma expérimental ; Benjamin Léon, doctorant et chargé de cours, est spécialiste de l’underground ; Eleni Tranouli, auteur d’un mémoire sur Maya Deren, traduit en français ses écrits ; Emilie Vergé, doctorante et enseignante, finit une thèse sur Stan Brakhage.

Les séances auront lieu à la Cinémathèque Universitaire de Paris 3, salle 49, Centre Censier, 13, rue de Santeuil, 75005 Paris.

Entrée libre

Jack Smith et Ron Rice, l’esthétique camp. Présenté par Benjamin Léon.

Ken Jacobs, Blonde Cobra, 1959-63, 30′, 16 mm

Ken Jacobs, Little Stabs at Happiness,1959-63, 15′, 16 mm

Ron Rice, Chumlum, 1964, 26′, 16 mm



OFF&POP – Une histoire du cinéma expérimental italien avant et après 1968
février 20, 2014, 8:25
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Off&Pop : Hommage à Massimo Bacigalupo – 26 février 2014, à 19h00 – Centre Pompidou, Paris

Jeune cinéaste amateur, influencé par le cinéma underground américain, Massimo Bacigalupo a réalisé un cinéma profondément subjectif. Co-fondateur de la Coopérative du Cinéma Indépendant en 1967 à Rome, critique et essayiste, il est l’un des plus éminents représentants du cinéma expérimental italien. Ses films, généralement montés directement dans la caméra ou multipliées par le biais de surimpressions, sont autant de notes visuelles témoignant à travers le prisme de ses années de jeunesse, de ses relations et de ses réactions émotives au monde qui l’entoure. Séance introduite par Erik Bullot (cinéaste et théoricien), en présence de Massimo Bacigalupo.

Versus, 1968, 16mm, 14′ / Sessanta Metri per il 31 Marzo, 1968, 16mm, 15′ / last summer, 1970, 8mm, 30′ / Coda, 1970, 16mm, 15′

Off&Pop : La Verifica Incerta – 5 mars 2014, à 19h00 – Centre Pompidou, Paris

La pratique du found footage – geste qui consiste à prélever puis réassembler des images préexistantes – rencontre auprès des principaux acteurs de la scène expérimentale italienne des années soixante et soixante dix une attention particulière où se développe, conjointement à la critique du spectacle cinématographique, une analyse précise des objets visuels recyclés. Séance introduite par Marco Bertozzi (cinéaste et professeur associé à l’université IUAV de Venise) à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage consacré au film de found footage « Recycled Cinema, Immagini perdute, visioni ritrovate ».

Gianfranco Baruchello & Alberto Grifi, Verifica incerta, 1964, 16mm, 30′ / Silvio e Vittorio Loffredo, Le court bouillon, 1964, 16mm, 16′ / Lucia Marcucci (gruppo 70), Baci, Pugni, Sparatorie, 1966-67, 16mm, 13′ / Piero Bargellini, Trasferimento di modulazione, 1969, 16mm, 7’30 / Paolo Gioli, L’operatore perforato, 1979, 16mm, 10′

Off&Pop : Alberto Griffi & Massimo Sarchielli – Anna – 12 mars 2014, à 19h00 – Centre Pompidou, Paris

Réalisé sur trois années, de 1972 à 1975, Anna demeure à ce jour un exemple significatif des limites du cinéma-vérité. La protagoniste du film, Anna, est une fille droguée et enceinte rencontrée par Massimo Sarchielli sur la place Navona à Rome. Construit sur la base d’expériences vécues par la protagoniste, le film délaisse peu à peu son scénario d’origine pour se laisser happer par le flux des événements jusqu’à devenir hors-contrôle. Filmé en vidéo, Anna explore autant qu’il révèle les transformations fondamentales impliquées par ce médium sur les moyens de production de l’image en mouvement et son influence sur la structure même du récit et du film. Des onze heures captées lors de ce tournage, les deux réalisateurs ont tiré une version de 3 heures 45 minutes transférée sur de la pellicule 16mm par le recours au « vidigrafo », artisanalement élaboré par Alberto Grifi. Présenté au Festival de Berlin et à la Biennale de Venise en 1975, puis à Cannes en 1976, Anna fut salué par la critique comme un événement générationnel, un document unique sur le monde post-alternatif romain des années soixante. Séance introduite par Annamaria Licciardello (Cinémathèque Nationale de Rome)

Alberto Grifi & Massimo Sarchielli , Anna, 1972.75, 35mm, 215′, vostf



Scratch Projection : Forêt
février 20, 2014, 8:16
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Mardi 11 Mars 2014 à 20 H 30 au Cinéma Action Christine
4, rue Christine75006 Paris

En présence de Peter-Conrad BEYER.

Depuis les débuts de l’agriculture au néolithique, l’homme s’est obstiné à défricher la forêt (silva) pour la transformer en prairie (saltus) ou en champ cultivé (ager), preuve de modernité et d’une société évoluée.

Dans l’imaginaire collectif occidental, la forêt a toujours revêtu deux visages : le premier, inquiétant, synonyme d’un lieu de tous les dangers, creuset des peurs profondes, refuge des animaux sauvages (ours, loups, sangliers), des créatures nocturnes, des démons, du mauvais esprit, des brigands…; le second, prépondérant chez nombre de peuples premiers animistes, s’apparente à celui de la forêt nourricière, source de vie, d’énergie et de spiritualité. Ce territoire magique présent dans de nombreux mythes et légendes européennes, devient avec le siècle des lumières, Rousseau (Les Rêveries du promeneur solitaire) et Goethe, un espace de contemplation, de repos, d’inspiration, de rêverie, d’éveil des sens…

Les films de ce programme aborderont principalement cet aspect magique avec notamment la présentation par Peter-Conrad BEYER de son moyen métrage, Atropa, qui traite du chamanisme européen.

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UTOPIES / DYSTOPIES
février 20, 2014, 7:59
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Mardi 04 Mars 2014 à 20 H 15 – Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy75017 Paris

Dans le cadre de l’exposition Ponte City, et à partir de quelques-uns des axes soulevés par le travail de M. Subotzky et de P. Waterhouse, Light Cone propose ce cycle de films qui a pour ambition de prolonger le regard des artistes exposés au BAL.

Les grands ensembles répondaient initialement à une nécessité démographique, voire à un idéal de vie en société, mais progressivement démolis ou réhabilités, ils ont fait l’objet de nombreuses remises en question. Le cinéma et les artistes contemporains ont souvent exploré ces espaces, à la fois fascinants et effrayants, où le beau et le laid se côtoient, où toutes les problématiques sociales se croisent. Les films des deux premières séances de ce cycle – mêlant cinéma expérimental, cinéma documentaire et films d’artistes – rendront compte des ces diverses tentatives. Les cinéastes abordent tour à tour la question sous un angle formel – où une fascination, presque poétique, s’exerce sur ces lieux inachevés, vacants ou abandonnés – puis traitent de ces utopies manquées et des problèmes sociaux qui en découlent, parfois avec humour, allant parfois jusqu’à raconter les fictions qui animent ces lieux.

En réalisant leur série de photographies consacrées à cette architecture fantomatique, Subotzky et Waterhouse se sont parallèlement intéressés aux images que cette tour de Babel moderne avait pu laisser dans son sillon. Des images extra-muros, en collectant toutes les représentations du bâtiment sur différents supports (timbres, carte postales, photographies, etc.) et intra-muros, en conservant les photographies personnelles et anonymes glanées dans les appartements abandonnés et oubliées par les locataires. Cette fascination mémorielle pour ce « cela a été là » selon l’expression de Roland Barthes, trouve écho dans les films du dernier programme de ce cycle.

UTOPIES / DYSTOPIES

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Les rencontres internationales…
février 19, 2014, 9:40
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…Nouveau cinéma et art contemporain du 25 Février au 2 Mars à la Gaîté Lyrique – Palais de Tokyo le 24 Février

Site :

 



FREE RADICALS
février 17, 2014, 9:38
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Projection mardi 18 février à 15h à la médiathèque de l’école des beaux-arts Paris (14 rue Bonaparte)

Salle de conférences
Projection de « Free Radicals. A History of Experimental Film « , de Pip Chodorov , 82′, 2010, en sa présence.

Beaucoup plus qu’une histoire du cinéma d’avant-garde, Free Radicals est une ode au cinéma expérimental, un plaidoyer pour des formes et des hommes et des femmes libres à l’aube du XXIe siècle. Les stars de ce film essentiel, un film qui a l’immense qualité et pour tout dire l’intelligence de s’adresser tant aux connaisseurs qu’aux amateurs (éclairés), sont Len Lye, Stan Brakhage, Maya Deren,(…)



Paul Sharits
février 15, 2014, 11:34
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L’ « Invisible Cinema » est à l’origine une salle de cinéma conçue par le cinéaste d’avant-garde Peter Kubelka, où se déroulaient les projections de films de l’ « Essential Cinema » de l’Anthology Film Archives de New York, lieu pionnier dans la valorisation du cinéma d’avant-garde. Les cinéastes, Maya Deren, Stan Brakhage, Paul Sharits, Ken Jacobs, Ron Rice et Peter Kubelka, au programme qui sera présenté à la Cinémathèque Universitaire de Paris-3, de janvier à mars 2014, font partie de ce répertoire, fondamental pour l’histoire du cinéma d’avant-garde et du cinéma.

De jeunes chercheurs et enseignants, doctorants et diplômés de Paris-3, spécialisés dans le cinéma expérimental, présenteront les différentes séances : Enrico Camporesi, doctorant et chargé de cours, est également programmateur de cinéma expérimental ; Benjamin Léon, doctorant et chargé de cours, est spécialiste de l’underground ; Eleni Tranouli, auteur d’un mémoire sur Maya Deren, traduit en français ses écrits ; Emilie Vergé, doctorante et enseignante, finit une thèse sur Stan Brakhage.

Les séances auront lieu à la Cinémathèque Universitaire de Paris 3, salle 49, Centre Censier, 13, rue de Santeuil, 75005 Paris.

Entrée libre

Jeudi 20 février à 19 h

Paul Sharits, le film structurel. Présenté par Enrico Camporesi.

Ray Gun Virus, 1966, 14′, 16 mm

Piece Mandala / End War, 1966, 5′, 16 mm

T,O,U,C,H,I,N,G, 1968, 12′, 16mm

3rd Degree,1982, 24′, 16 mm



Filmer une pensée révolutionnaire
février 15, 2014, 6:45
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Séminaire « Filmer le champ Social »

 Daniel Friedmann et Monique Peyrière

Centre Edgar Morin IIAC-CNRS/EHESS  – EHESS 105 BD RASPAIL – SALLE 8  15H-17H

 Le séminaire est ouvert aux étudiants inscrits en master ainsi qu’à toute personne qui dans ses réflexions et ses recherches en sciences humaines et sociales souhaite interroger une approche du réel à partir de films documentaires. La thématique retenue pour l’année 2013-2014 est : Filmer le politique

 Mercredi 19 Février 2014 : 

Filmer une pensée révolutionnaire

« Créer une société qui ne soit pas d’humiliation, une société de responsabilités, [Cela est fondamental.] où la liberté de chacun serait la responsabilité de tous. » (N Makhno)

avec les extraits des films documentaires  réalisés par Hélène Chatelain et en sa présence

 1– Nestor Makhno, paysan d’Ukraine 1996, 60′

Réalisatrice : Hélène Chatelain

Paysan révolutionnaire, organisateur de l’émancipation prolétarienne, l’anarchiste russe Nestor Makhno est à l’origine d’une révolution libertaire ukrainienne réprimée dans le sang. Hélène Châtelain a exhumé les textes, les photos et les documents qui jalonnent la vie étonnante de Nestor Makhno, qui finit ses jours à Paris dans un hôtel près de la gare de l’Est .Le film  est alors un travail d’investigation sur la manipulation de l’image et ses conséquences, ainsi qu’une réflexion sur une mémoire en actes et la mise en circulation de ses traces.

 2- Nous ne sommes pas des personnages historiques, 1985, 120’

 Réalisation : Hélène Chatelain.

A Toulouse en 1984, dans le cadre d’un atelier de création populaire imaginé, nommé et dirigé par Armand Gatti, s’organise un mois consacré à la Russie. Un stage est lancé avec des jeunes sans emploi, marginalisés par leur âge, leur origine, leur histoire personnelle. Ils travaillent autour de Nestor Makhno. De cette expérience naît un texte de théâtre, écrit et mis en scène par Gatti et joué par les jeunes stagiaires.

En présence d’Hélène Chatelain