Philippe Cote


PATRICE KIRCHHOFER
avril 29, 2014, 8:15
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A ne pas manquer – Pour ma part, dommage je serai pas là !

Scratch Projection
Mardi 13 Mai 2014 à 20h30

CInéma Action Christine
4, rue Christine
75006 Paris

En présence du cinéaste.

« En une seconde on peut cligner des yeux, tourner la tête, puis regarder de nouveau. Ce qu’on avait vu la première fois, son apparence a changé. L’apparence est quelque chose qui ne cesse de flotter. C’est comme un mystère qui enveloppe les choses, les faits et nous empêche de les saisir.

Le cinéma traditionnel nous dit immédiatement en passant par « l’intelligence » ce qu’il y a sur l’écran, ce que cela signifie. Celui de Patrice Kirchhofer agit d’abord sur la « sensibilité » et nous ramène ensuite goutte à goutte, lentement, image par image, au fait. Pourquoi en est-il ainsi, je ne sais pas. Peut-être est-ce lié à l’ambiguïté de mode d’enregistrement. »

Bernard Weidmann

CHROMACITÉ I
de Patrice KIRCHHOFER
1977 / 16 mm / coul / son / 11′ 00

9795

ANOREXIE IV
de Patrice KIRCHHOFER
1979 / 16 mm / n&b / son / 10′ 00

LASCAUX I / ENVERS
de Patrice KIRCHHOFER
1998-2001 / 16 mm / coul / son / 25′ 00

9796

EDISON’S / TRAIN
de Patrice KIRCHHOFER
2005 / vidéo / coul / son / 4′ 00

NDE
de Patrice KIRCHHOFER
2014 / vidéo / coul / son / 20′ 00



Inachevés Maya Deren / Wallace Berman
avril 27, 2014, 6:44
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30 avril 2014, à 19h00 – Centre Pompidou, Paris

Films inachevés de Maya Deren, Wallace Berman, Jack Smith, Ron Rice

Inachevés et projetés en l’état, les films présentés dans ce programme conservent leur unité dans la simple addition des éléments non montés, non identifiés, voire oubliés par les cinéastes eux-mêmes.
Witch’s Cradle rassemble les prises de vue tournées en 1943 par Maya Deren avec la complicité de Marcel Duchamp ; Aleph (1956-1966) de Wallace Berman est aujourd’hui complété par Artifactual (2007), une compilation posthume des archives privées de l’artiste.

Séance introduite par Enrico Camporesi (Doctorant en études cinématographiques, université de Bologne et Paris III, Sorbonne Nouvelle) et Jonathan Pouthier (Centre Pompidou)



Jean Epstein
avril 27, 2014, 6:40
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Cinémathèque Française du 30 Avril – 25 Mai

Le phare de l’avant-garde cinématographique française des années 1920.
Poète, cinéaste, philosophe, Jean Epstein, cinéaste au « visage en forme de losange » (l’expression est d’Abel Gance), est resté longtemps méconnu. Peut-être en raison de la diversité de son œuvre inclassable, composée de quatre périodes clés. Il fut tour à tour auteur d’avant-garde (La Glace à trois faces, La Chute de la maison Usher), de films très personnels (La Belle Nivernaise, Cœur fidèle), de « blockbusters » (Le Lion des Mogols et Le Double Amour) ou de fictions maritimes documentées (Finis Terrae, Mor’Vran, L’Or des mers).
Le 30 avril, en ouverture de la rétrospective : Ciné-concert La Chute de la Maison Usher avec la musique composée et dirigée par Gabriel Thibaudeau, interprétée par l’Octuor de France.
De nombreuses séances bénéficieront d’un accompagnement musical et/ou d’une présentation.

En savoir plus
Les projections (en rouge, les séances avec accompagnement musical)

le 5 mai à 19h
« Qui êtes-vous… Jean Epstein ? »
Conférence de Joël Daire
Une première approche de l’œuvre du cinéaste pour mieux s’immerger dans la rétrospective qui commence.
À la suite de la conférence, à 21h15, projection d’un programme de courts métrages choisis par le conférencier : Mor-Vran – La Mer des corbeaux, Le Tempestaire et Les Feux de la mer.



Rendez-vous Doc & Doc
avril 25, 2014, 4:59
Filed under: Agenda

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Il se peut que la beauté ait renforcé notre résolution. Masao Adachi
de Philippe Grandrieux
Documentaire l Japon-France l 2011
74 min l Couleur l Cinéma Numérique 2K

Le portrait du cinéaste japonais révolutionnaire Masao Adachi, membre de l’Armée rouge japonaise et chantre du combat palestinien. Par le cinéaste français Philippe Grandrieux (Sombre, 1999 ; La Vie nouvelle, 2002 ; Un lac, 2009 ; White Epilepsy, 2012 ; Meurtrière, 2014).

Diane Wellington
de Arnaud des Pallières
Documentaire l France l 2010
15 min l Noir et blanc l Vidéo

On vient de retrouver Diane Wellington, une jeune lycéenne disparue en 1938 dans le Dakota du Sud. La « mère du cinéaste » se souvient…

Cendres
de Mélanie Pavy et Idrissa Guiro
Documentaire l France l 2013
74 min l Couleur et Noir/Blanc l Cinéma Numérique 2K

Après la mort de Kyoko, sa fille Akiko trouve un journal écrit à son attention. Dotée de cet étrange héritage, elle décide de porter les cendres de sa mère dans son pays natal. Commence alors pour elle un voyage solitaire et déroutant à travers le Japon, le passé de Kyoko et son propre destin…

Séance suivie d’un débat avec les réalisateurs Philippe Grandrieux, Mélanie Pavy et Idrissa Guiro



Photogrammes – Dernier tournage
avril 25, 2014, 1:16
Filed under: Mes films : photogrammes

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Incendie de l’Ange : En hommage à Maria Klonaris,
avril 24, 2014, 8:26
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à écouter…

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……………
France Culture
Jeudi 24 avril 2014, 23h

l’Atelier de création de France Culture rediffuse l’œuvre sonore Incendie de l’Ange co-réalisée par Klonaris/Thomadaki en 1986.
Un an après leur performance Mystère I : Incendie de l’Ange qui inaugure Le Cycle de l’Ange à la Galerie J.&J. Donguy, Paris, Maria Klonaris et Katerina Thomadaki enregistrent à Radio France Incendie de l’Ange dans le cadre de l’Atelier de Création Radiophonique de France Culture.
La création Incendie de l’Ange reprend la partie sonore de la performance (textes poétiques mis en musique).En prologue, un rappel de la performance : les deux artistes recueillent des témoignages de spectateurs, qu’elles juxtaposent avec leurs propres descriptions.

Conception/textes/voix/composition d’ensemble : Maria Klonaris/Katerina Thomadaki
Improvisations au violoncelle : Hélène Bass. Thèmes originaux à la guitare électrique : Stéphane Nigard.
Prologue :
Témoignages : Colette Garrigues, Deke Dusinberre, Alain Leroi, Sylviane Miko
Voix chuchotée : Véronique Boutroux – Textes : Klonaris/Thomadaki
Groupe de réalisation : Marie-Ange Garrandeau, Michel Créis, Monique Burguière, Annie Delers,
Marie-Dominique Bougaut, Jean-François Néollier

Deux liens : et ici



Scratch Projection : Hybridation
avril 22, 2014, 2:35
Filed under: Agenda

Carte blanche à Kim Knowles (Edinburgh International Film Festival)

Mardi 29 Avril 2014 à 20h30
au Cinéma Action Christine
4, rue Christine
75006 Paris, France
Metro Odéon ou Saint-Michel

Lors d’une discussion suite à une projection au festival de Rotterdam en 2013, en se référant aux évolutions technologiques actuelles, Michael SNOW évoquait des « techniques engloutissant d’autres techniques ». En effet, le phénomène d’obsolescence que l’on peut actuellement observer avec les technologies analogiques peut être analysé dans un contexte de consommation – une technique rendant l’autre obsolète – et encouragé par l’intérêt croissant à l’égard du progrès (capitaliste) et du phénomène de marchandisation de la culture. Pourtant, la conjugaison des différents médiums n’induit pas nécessairement qu’ils doivent se substituer au contraire, il semble que leur coexistence est possible. En ce sens, l’exploration de pratiques hybrides nous permet de réfléchir à leurs spécificités, et aux dialogues qui peuvent s’établir entre les différents médiums. C’est une manière d’envisager une issue à la polarisation qui accompagne les débats sur les technologies analogiques et numériques et de montrer à quel point la fusion ou l’alternance des médiums et des formats peut enrichir la palette cinématographique. Ce programme rassemble des œuvres qui traitent du thème de l’hybridation et de la coexistence des médiums sous diverses formes, en abordant souvent la question de l’obsolescence de manière créative et en mettant en avant le cinéma comme un mode de perception en mouvement constant.

LITTLE DOG FOR ROGER
de Malcolm LE GRICE
1968 / 16 mm / n&b / son / 13′ 00

01
ELLIPSES
de Frédérique DEVAUX
1999 / 16 mm / coul-n&b / sil / 5′ 22

02
CHANTS
de Martine ROUSSET
1995 / 16 mm / coul / son / 20′ 00

03
YAMANOTE LIGHT BLAST
de Jürgen REBLE
2005 / vidéo / n&b / son / 19′ 00

04
SCENE 32
de Kaul SHAMBHAVI
2009 / vidéo / coul / son / 5′ 00

05
PICTURE PARTICLES
de Thorsten FLEISCH
2014 / vidéo / coul / son / 5′ 45

06
THE FUTURIST
de Emily RICHARDSON
2010 / vidéo / coul / son / 4′ 00

07

 



Runa Islam
avril 20, 2014, 6:42
Filed under: Agenda

23 avril 2014, à 19h00 – Centre Pompidou

L’artiste anglaise Runa Islam – née en 1970, à Dhaka au Bangladesh – est une figure marquante de la scène artistique internationale contemporaine. Depuis la fin des années 1990, Runa Islam réinvestit les modes de présentation et de perception induits par le langage cinématographique à travers une production de films exposés sous forme d’installation. Privilégiant la diversité des approches formelles et conceptuelles, Runa Islam élabore une oeuvre composée comme un entrelacs entre l’histoire des arts et les formes cinématographiques. Développant une esthétique empruntée à la fois au champ du post-minimalisme et au cinéma expérimental, les films de Runa Islam explorent les propriétés intrinsèques du médium argentique (chromatisme, transparence, expositions multiples, fixité et mouvement, …) pour produire une nouvelle intelligence des expériences de la vision. Invitée par le Centre Pompidou, cette séance sera l’occasion pour Runa Islam de présenter une sélection de films dont certains seront montrés pour la première fois en France.

Runa Islam vit et travaille à Londres. Des institutions internationales de renoms lui ont consacré des expositions personnelles comme le MOMA (2011), le Musée d’Art Contemporain de Montréal (2010), le Musée d’Art Contemporain de Syndey (2010), le Kunsthaus de Zurich (2008), le Museum Folkwang d’Essen (2008), le MUMOK à Vienne (2008), la Serpentine Gallery (2006) ou encore UCLA Hammer Museum de Los Angeles (2005). Elle a participé à la Biennale de Venise en 2005, la biennale d’Istanbul en 2003 et a été nominée pour le Turner Prize en 2008.Runa Islam est représentée par la White Cube Gallery à Londres.



Tarahumaras
avril 20, 2014, 11:24
Filed under: Fleurs secrètes

Poursuivre la vision des films de Raymonde Carasco et Régis Hébraud programmés au Festival du Réel en lisant :

Tarahumaras (1) : ciguri, hikuli, jikuli, nommer le peyotl :

Tarahumaras (2) : tutuguri, yumari, boire le maïs, la fête :

Tarahumaras (3) : Pintos, Pascoleros, couleurs, danser : ici



Années 1980 : la renaissance des auteurs
avril 18, 2014, 11:52
Filed under: Agenda

Panorama du cinéma japonais des années 1980 et 1990, 3e volet
Du mercredi 9 au samedi 26 avril 2014

Maison de la culture du Japon à Paris
| 101 bis, quai Branly | 75015 Paris | 6, Bir-Hakeim | C, Champ de Mars – Tour Eiffel

Les années 1980 ont été marquées par la fin de la culture des majors qui étaient traditionnellement présentes à chaque maillon de la chaîne de l’industrie cinématographique : production, distribution et exploitation. Ce vide est rapidement comblé par l’arrivée d’une nouvelle génération d’indépendants, moins radicaux, dans la forme comme dans le discours, que ceux des années 1960 qui avaient oeuvré dans la quasi-clandestinité, en marge du cinéma de divertissement produit en masse par les studios. Les réalisations de cette époque sont historiquement importantes car annonciatrices du retour en force du cinéma japonais sur la scène internationale à partir des années 1990. En collaboration avec le Kawakita Memorial Film Institute de Tokyo, la MCJP vous propose de parcourir en 12 films, présentés en copies neuves, cette décennie de transition – de Hasegawa Kazuhiko et son thriller mondialement connu mais rarement montré, L’homme qui a volé le soleil (1979) à Takeshi Kitano (Violent Cop, 1989) – au sortir de laquelle va s’imposer définitivement le cinéma d’auteur au Japon.

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Peter Miller
avril 18, 2014, 8:16
Filed under: Agenda

24 avril 2014, à 20h00 – Centre Pompidou, Paris

Saviez-vous que les astronautes de la Nasa ont laissé douze caméras Hasselblad 500C sur la lune entre 1969 et 1972, emportant uniquement les films réalisés pour éviter le surpoids sur leur chemin de retour vers la Terre? En jouant avec des trucages utilisés dans l’industrie cinématographique, l’artiste américain Peter Miller (*1978) défie les lois de la gravité et nous emmène sur la lune (On the Logic of Dubious Historical Accounts, 1969-1972, 2008). Il réalise également des films avec des projecteurs (Projector Obscura, 2005) et des performances ressemblant à des tours de magie, toujours inspirées de l’univers du film. Diplômé de l’école de l’Art Institute à Chicago, Peter Miller vit et travaille actuellement à Paris grâce à une résidence à la Cité des Arts et après avoir bénéficié de résidences à Vienne (Fulbright Fellow), à Cologne (DAAD), ainsi qu’au Pavillon / Palais de Tokyo. Ses films sont présentés dans le cadre de nombreux festivals internationaux, dont la Viennale à Vienne et les festivals internationaux de Londres, Rotterdam et Toronto.

Séance présentée par Christine Macel, conservatrice au MNAM, en présence de l’artiste.



KinoClub #37 ( Annonce )
avril 15, 2014, 6:56
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Dimanche 20 avril à 20h
KinoClub #37
(ouverture des portes à 19h30 – Prix libre)
Le Shakirail, 72 rue Riquet Paris 18

Pour cette 37ème édition, consacrée encore une fois au fantastique, c’est Patrick Fuchs qui s’est collé à la programmation. Et il nous a ramené rien moins que le graal du cinéma fantastique, un filme culte, introuvable depuis sa sortie en salle en 1977 : Full Circle de Richard Loncraine, adapté du Julia de Peter Straub.
AU PROGRAMME :

– DU SILENCE ET DES OMBRES (Peintures de Wilfried Histi)
« Mon travail se situe à mi-chemin entre la photographie et la peinture. La photographie comme support de base de mes images est un point de repères d’une certaine réalité, le témoignage d’un instant, d’une représentation. Ce qu’elle montre est amené à être modifié par l’intervention de la peinture pour obtenir une image hybride dont la perception, la lecture est altérée, déplacée. La peinture agit comme un révélateur et vient mettre en lumière ce qui se trouve au delà du support photographique. » (Wilfried Histi). Illustration sonore : Coil, Current 93, Prizzy Land.

– OFF SEASON_ JONATHAN VAN TULLEKEN _ 2009_13’_ÉTATS-UNIS
Un homme, un chien, une maison vide… c’est la saison morte. Un minimalisme à faire froid dans le dos. Nominé au BAFTA du meilleur court métrage.

– LIVING DOLL_ RICHARD C. SARAFIAN _1963_ THE TWILIGHT ZONE_SAISON 4_26′._ ÉTATS-UNIS. “My name is Talking Tina and I love you.” Une petite fille se voit offrir une « poupée qui parle ». Son beau-père la prend instantanément en grippe. A tort ? Un des épisodes les plus mémorables de La Quatrième Dimension, avec Telly Savalas (Kojak).

– THE FACTS IN THE CASE OF MISTER HOLLOW
RODRIGO GUDINO, VINCENT MARCONE_2008_ ANIMATION _6’_CANADA
Une photo cache d’inquiétants secrets. Un film d’image(s) dans la tradition des nouvelles de M.R. James (The Mezzotint). Nominé aux Genie Awards, Grand Prix aux festivals de Puchon et Sitges.

– SCARY MARY_ CHRIS RULE_2006_1′._ ÉTATS-UNIS
Un classique de Walt Disney revisité le temps d’une bande-annonce.

– LA CHUTE DE LA MAISON USHER (EXTRAIT)_JEAN EPSTEIN_1928_4′. _FRANCE
Un peintre hanté par son modèle. Mariant deux nouvelles d’Edgar Allan Poe (Le Portrait Ovale et La Chute de la Maison Usher) Epstein signe l’une de ses premières et plus belles adaptations.

– FULL CIRCLE (LE CERCLE INFERNAL / THE HAUNTING OF JULIA)
RICHARD LONCRAINE_1976_97’_ CANADA/GRANDE-BRETAGNE
Un film culte en version restaurée, une exclusivité Curry Vavart !
Introuvable depuis sa sortie salles en 1977 sinon dans des versions tronquées et visuellement catastrophiques, Full Circle (Le Cercle Infernal, également connu sous son titre américain The Haunting of Julia) est une de ces oeuvres qu’on peut qualifier de culte et de maudite. Peu connu et pourtant d’une influence marquante, envoûtant jusqu’à la dernière image d’un générique final inoubliable, le film de Richard Loncraine est une vraie perle rare du cinéma fantastique.
La vie de Julia (Mia Farrow) bascule le jour où elle provoque accidentellement la mort de sa fille. Elle s’installe seule dans une grande maison Londonienne où tout semble lui rappeler le drame qu’elle vient de vivre, jusqu’à cette petite fille blonde qu’elle croit apercevoir au loin…

(la suite sur le livret, là en dessous … Tu cliques et ça s’ouvre en grand)

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A bientôt !

Collectif Curry Vavart
http://www.curry-vavart.com/
Le Shakirail, 72 rue Riquet Paris 18
http://shakirail.blogspot.fr/
Le Marchal, 17 rue Etienne Marey, Paris 20
http://lemarchal-curryvavart.blogspot.fr/



Christopher MacLaine
avril 13, 2014, 1:22
Filed under: Agenda

16 avril 2014, à 19h00 – Centre Pompidou, Paris

Le cinéma de Christopher MacLaine (1923-1975) est sans doute l’expression la plus proche de la sensibilité du mouvement beat californien à son origine. Poète tombé dans la misère et dans l’oubli, il ne réalise que quatre films à San Francisco dans les années 1950.
Défendu par Stan Brakhage qui considérait Scotch Hop (1959) comme son ultime chef d’oeuvre, Christopher MacLaine reste associé à son premier film The End (1953) dans lequel il s’improvise prophète de la fin des temps.

The end, Christopher Maclaine, 1953, coul, son, 33’
The man who invented gold, Christopher Maclaine, 1955, coul, son, 15’
Beat, Christopher Maclaine, 1958, 1958, coul, son, 6’
Scotch Hop, Christopher Maclaine, 1958, coul, son, 6’



D’est en Ouest, Galerie Charlot – Jacques Perconte
avril 10, 2014, 11:56
Filed under: Agenda

Du 17 avril au 7 juin 2014

Nouvelles pièces
films infinis et tirages numériques
Alpes, monts d’Auvergne, marais Poitevin, estuaire de la gironde, Landes, …

vernissage jeudi 17 avril à partir de 18h

galerie charlot –
47 rue Charlot, 75003 Paris, France



Marc Plas ( Annonce )
avril 10, 2014, 11:52
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La FILM GALLERY est fier de présenter le travail
de Marc Plas à partir du samedi 12 avril à 19h.

Expo multi-projecteur 8-16-video à la FILM GALLERY (19h-22h)
Projection grand écran à la WINDOW (20h30)

Au plaisir de vous voir samedi !
Pip Chodorov, The Film Gallery

THE FILM GALLERY – 43 rue du Faubourg Saint Martin 75010 Paris
THE WINDOW – 0 rue Gustave Goublier 75010 Paris

MARC PLAS :
Le travail du film c’est de réduire ou plutôt de concilier de l’hétérogène.
L’installation, la performance, de façon
similaire mais par d’autres moyens, permettent de
mettre en contact des hétérogénéités, des
disparités et de produire partiellement des
équilibres.
Certains actes remontent plus loin, en amont de
la pratique du cinéma, dans la peinture et le
dessin. Des tentatives pour organiser des
événements sur une surface. Les arrachages et les
errements du séchage peuvent alors être perçus
comme de lointains antécédents de l’aliasing, du
drop et de la neige, patterns devenus
indissociables dans la pratique de la vidéo.
Ainsi le rebut, le déchet, la non-image
entretient une relation avec l’image.
La surface de projection vient apporter un
élément à l’image. L’écran n’est pas que son
support. C’est un obstacle qui interfère avec
elle. Avec les écrans préparés, les signes, les
traces inscrites qu’ils portent deviennent une
partie de l’image projetée.
« les taches d’un mur Š les cendres du foyer, les
nuages ou la boue, ou d’autres objets semblables
où tu trouveras des idées très admirablesŠ car la
confusion des formes encourage l’esprit à de
nouvelles inventions »
L’écran est une surface de réflexion et l’image
projetée est un objet de pensée.
Tableaux et films sont comme des miroirs qui
auraient une mémoire et garderaient la trace de
ce qui s’y est un jour reflété.