Philippe Cote


Jonas Mekas : la suite
juin 22, 2014, 5:39
Filed under: Agenda

25 juin 2014, à 20h00 – Centre Pompidou, Paris

Jonas Mekas, figure tutélaire et patriarche de la scène artistique underground américaine, revient au Centre Pompidou avec le magnifique et bouleversant opus final de son journal filmé, Outtakes from the Life of a Happy Man, accompagné de quatre courts métrages vidéos inédits, tournés ou montés depuis sa rétrospective. À l’issue de la séance, Jonas Mekas dialogue avec Patrice Rollet, auteur d’un essai sur ses films, Diaries, Notes and Sketches, de Jonas Mekas (éd. Yellow Now, 2014).

5 courts métrages :
Okamoto Visits us with a Bottle of Sake (2011, 3’),
Agnès Varda (2012, 7’),
Matisse (2012, 1’),
My Five Bolexes (2012, 6’),
Mt. Ventoux (2011, 3’),

suivi de :
Outtakes from the Life of a Happy Man (2012, 68’), de Jonas Mekas,

en présence de Jonas Mekas et Patrice Rollet.



AMERICAN SUBLIME : CALIFORNIE, ANNÉES 60 & 70
juin 22, 2014, 8:50
Filed under: Agenda

Mardi 01 Juillet 2014 à 20h15

Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy
75017 Paris

A l’occasion de l’exposition du BAL, Light Cone propose une programmation composée d’œuvres du cinéma expérimental et de films d’artistes, – souvent montrés en 16mm, dont un double-écran des années 60. Leur point commun : appréhender dans sa diversité la notion d’entropie qui traverse les séries photographiques de Lewis Baltz. La dernière séance propose un bref aperçu de la scène californienne de l’époque, avec notamment Gas Station, une œuvre marquante de l’artiste Robert Morris.

A l’image de Pasadena qui fut pendant longtemps le lieu de rencontres de nombreux plasticiens, Los Angeles (et de manière plus générale la Californie) devient dans les années 60 et 70 l’un des épicentres de la création. Cinéastes et artistes s’y côtoient, se croisent, y enseignent dans l’une des nombreuses écoles d’art visuel, s’influencent les uns les autres. Cette effervescence n’est pas démentie par la production de films expérimentaux de l’époque où, entre Los Angeles et San Francisco, naissent des films qui deviendront des chefs-d’œuvre du cinéma expérimental américain. Cette séance sera l’occasion de (re)découvrir Gas Station, de l’artiste Robert Morris, un double-écran rarement montré dans les salles, qui explore les possibilités de perception entre l’expérience visuelle humaine et la perspective « objective » de la caméra.

HAND HELD DAY
de Gary BEYDLER
1974 / 16 mm / coul / sil / 6′ 00

FOREGROUNDS
de Pat O’NEILL
1979 / 16 mm / coul / son / 13′ 00

CASTRO STREET
de Bruce BAILLIE
1966 / 16 mm / coul / son / 10′ 00

GAS STATION
de Robert MORRIS
1969 / 16 mm / coul / sil / 30′ 00 / double écran