Philippe Cote


Tu ne te résignes pas à relâcher le bord du ciel – 3#
mai 24, 2015, 11:30
Filed under: Agenda

vendredi 29 mai à 20:00

à L’Espace EN COURS, 56 rue de la Réunion 75020 Paris. Métro l.2 Alexandre Dumas, l.9 Buzenval

Un cycle de 4# RENCONTRES AUTOUR DE LA CRÉATION ALGÉRIENNE CONTEMPORAINE un vendredi par mois de mars à juin 2015

Video projections, Lectures & Musique en direct

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LECTURE / RENCONTRE

Mohamed Mahiout est né à Bains Romains, quartier du littoral algérois, que surplombe la forêt de Baïnem. Il aime le dessin et la musique et s’est appliqué à graffiter des fleurs imaginaires avec des bâtons de craie tenus au bout de quelques douilles de chevrotines. Il doit beaucoup aux toupilles de lui avoir appris la géométrie et aux clous de l’avoir initié à l’art ! Il est à ses heures étudiant. Ses textes sont en vers comme en prose. Il écrit en français et en arabe algérien. Il est l’auteur d’un recueil en attente de publication : Fuchiaru et autres débâcles.

Karim Abdelaziz est né en 1970 à Saint Nazaire d’un père algérien et d’une mère française. Il est tombé dans le théâtre en 1986 grâce à un professeur de français, et n’en n’est jamais ressorti. Comédien dans diverses compagnies, il développe aussi depuis quelques années une démarche d’écriture, d’une part comme metteur en scène et auteur associé à un institut Médico Educatif et à un ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail), d’autre part comme metteur en scène et acteur de ses textes. Il a écrit Houria Liberté en 2007, qu’il a joué en région parisienne, et Il m’a emmené et il m’a dit en 2014, monologue traitant d’un personnage de la Grande Guerre, qu’il a joué à Cahors et Paris. Il vit à Pantin.

HOURIA LIBERTÉ, Karim Abdelaziz, 2007, pièce de théâtre
Un homme décide de partir en Algérie, à Oran, à la recherche de ses racines paternelles. Il va y retrouver sa tante, son oncle, son cousin, qu’il n’a pas vus depuis 22 ans et qu’il connaît très peu, et une autre partie de sa famille qu’il n’a jamais vue, à l’image de cette Algérie dont il ignore tout. Une odyssée de contradictions et de soleil amer. Une quête identitaire.

PROJECTION

10949 FEMMES, Nassima Guessoum, 2014, 75’, Documentaire
À Alger, Nassima Hablal, héroïne oubliée de la Révolution algérienne, me raconte son histoire de femme dans la guerre, sa lutte pour une Algérie indépendante. Charmante, ironique et enjouée, elle me fait connaître ses amies d’antan, Baya infirmière dans les maquis et Nelly assistante sociale dans les bidonvilles. À travers ses récits, l’Histoire se reconstitue à la manière d’une grand-mère qui parlerait à sa petite-fille. Ce film donne à voir cette transmission de la première à la troisième génération.

Nassima Guessoum : Franco-Algérienne, originaire de Kabylie, Nassima a suivi des études d’histoire du monde arabe à la Sorbonne. Elle s’est spécialisée dans l’histoire de l’Algérie post-indépendance. Elle fait brève incursion dans le journalisme, puis s’installe près d’une année en Algérie. C’est là-bas que naît son désir de cinéma. Après un Master 2 en Cinéma documentaire, elle réalise un premier court-métrage, Naïm (12mn). A travers le portrait de ce jeune travesti algérien se dessinent des thématiques qu’elle continuera d’explorer celle de l’identité, du rêve de la difficulté d’être soi. C’est dans ce prolongement qu’elle réalise un documentaire-spectacle Le voyage de Tata Milouda, (30mn), sur une femme, Tata Milouda, immigrée marocaine, analphabète qui se met à l’écriture et devient une slameuse de renom à 60 ans. . Elle a par ailleurs collaboré au sein de Kaïna Cinéma à des ateliers d’initiation au cinéma documentaire à Bejaïa et au CCA à Paris. Elle est active au sein de l’association Remembeur, qui vise à promouvoir le patrimoine culturel de l’immigration et de ses enfants en France. Nassima écrit 10949 femmes, qu’elle développera au sein de de L’atelier documentaire de la Fémis. 10949 femmes est son premier long métrage documentaire.

MUSIQUE

Fumie Hihara : Dès l’âge de 9 ans, elle commence l’apprentissage du Koto, puis à 15 ans, celui du Shamisen, qui sont deux instruments traditionnels de musique japonaise. Elle devient maître de Koto à l’âge de 17 ans (certificat de Shihan). Diplômée de l’Université nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo en 1998 (section Musique Japonaise), elle entame aussitôt après sa carrière professionnelle. Elle a participé à de nombreuses manifestations et concerts en Europe comme au Japon. Elle a aussi enregistré 7 disques.

http://www.france2.fr/emissions/histoires-courtes/bunraku_307489

Photo : Nathalie Postic
http://www.nathaliepostic.fr

« Tu ne te résignes pas
à relâcher le bord du ciel »
Samira Negrouche, fragment extrait d’une suite de poèmes intitulée « Moins Un ».

Espace EN COURS :
http://www.encours.net/a-propos/

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