Philippe Cote


S C O T C H E U S E S ( Annonce )
juin 20, 2015, 8:43
Filed under: Agenda

ami-e-s

elle arrive
la première projo à paris
du nouveau film des
S C O T C H E U S E S
– collectif de cinéma en super 8, en super luttes, en super love –
(dont je fais partie)
nous avons fait deux films à la ZAD de notre-dame-des-landes
voici le dernier, tout chaud sorti de nos mains à tou-te-s
une fiction en forme de western post-apolitique (?)
de conte punk, de joyeux orage…

N O O U E S T E R N

jeudi 25 juin
ce sera en plein air
à la nuit tombée
place krasucki (paris 20)
le film dure ving-sept minutes

et avant la nuit
avant le film
un spectacle époust-soufflant
et
un concert ébouriffant
(voyez ci-joint)

il y aura du bon cidre
de quoi manger
vous aussi apportez quelque chose
on partagera

ce sera joyeux de s’y voir
je le serai de vous montrer ce film
qui me tient à cœur
issu de cette folle aventure

à bientôt alors
victor

Affiche25juinL



Pesaro Film Festival
juin 16, 2015, 7:07
Filed under: Mes films : projections

Projections de L’Angle du monde, Des nuages aux fêlures de la terre, Le Chemin des glaces, Va,regarde au Theatro Sperimentale, Sala Pasolini – Lundi 22 Juin à 18 H en ma présence

Site du festival :

et ici

Télécharger le programme : programma-giorno-sala

desnuages4

Lire la suite



QUEER, SWEET, SOUR
juin 15, 2015, 2:07
Filed under: Agenda

Dimanche 5 juillet à 14:00

La Gaîté Lyrique
3 bis, rue Papin, 75003 Paris

Le CJC s’associe au Loud & Proud festival pour présenter une sélection inédite de courts-métrages issus de What’s your Flavor?, un appel à films expérimentaux dédié à la culture queer et lancé début 2015 par cinq programmateurs.

Un programme de films qui partent d’une perspective queer pour exposer les nouveaux enjeux auxquels font face plusieurs identités : masculinités et féminités, différents physiques, origines ethniques et géographiques… La colonisation affecte-t-elle les modes de rencontres des gays ? Quels liens existent entre la pop star Justin Bieber et le parcours trans’ ? Comment la surveillance sécuritaire affecte la vie des queers et comment peuvent-ils y résister ? A travers leurs subjectivités, ces cinéastes explorent l’histoire et le futur de la représentation de ces minorités dans la minorité.

____________
PROGRAMME:

1#RECORD RECREATE, Jacqueline Lin (Taiwan, 5ʼ47)
2#THE GHOSTS OF SYBʼL VANE, Hayat Hyatt (USA, 10’29)
3#CASA FORTE, Rodrigo Almeida (Brésil, 10’56)
4#BULLDAGGER WOMEN AND SISSY MEN, KB Boyce (USA, 7ʼ18)
5#FACIAL WEAPONIZATION SUITE (2011 – 2014), Zach Blas (USA, 8’10)
6#ABSENCE: NO FATS, NO FEMS, NO ASIANS, Celeste Chan (USA, 7ʼ17)
7#BRADLEY MANNING HAD SECRETS, Adam Butcher (Royaume-Uni, 5’30)
8#THE FUTURE AHEAD, Amalia Ulman (Argentine, 16ʼ20)
9#THE BREAK, Alexis Mitchell (Canada, 13ʼ55)

Cette séance est réalisée en partenariat avec le Festival Loud & Proud, Polychrome, Yagg et la Gaîté Lyrique.



Tu ne te résignes pas à relâcher le bord du ciel EVENT – 4#
juin 15, 2015, 8:52
Filed under: Agenda

Jeudi 25 juin à 19:30

L’Espace EN COURS 56 rue de la Réunion, 75020 Paris Métro Alexandre Dumas (l.2); Buzenval (l.9)

CYCLE DE 4# RENCONTRES
AUTOUR DE LA CRÉATION ALGÉRIENNE CONTEMPORAINE
Une fois par mois de mars à juin 2015
Video projections, Lectures & Musique en direct

LECTURE / RENCONTRE

Hamid TIBOUCHI est né en 1951 en Kabylie (Algérie). D’abord assistant de français en Angleterre, il enseigne un temps l’anglais près d’Alger avant de s’installer en France en 1981 pour se consacrer exclusivement à la peinture et à la poésie. Sa production, abondante, est protéiforme : poèmes, peintures, dessins, gravures, photos, livres d’artiste, livres-objets, décors de théâtre, vitraux, illustrations de livres et revues… Il a collaboré à de très nombreuses revues et anthologies. Certains de ses poèmes ont été traduits dans différentes langues (arabe, anglais, espagnol, italien, serbo-croate, allemand, islandais…). Il est l’auteur d’une vingtaine de recueils, notamment : « Mer ouverte » (Caractères, 1973) ; « Soleil d’herbe » (Chambelland, 1974) ; « Parésie » (L’Orycte, 1982) ; « Kémia » (Le Figuier de Barbarie, 2002) ; « Nervures » (Autres Temps, 2004) ; « Attention fragile » (La Tarente, 2004) ; « Par chemins fertiles » (Le Moulin du Roc, 2008) ; « Portées » (in « Tibouchi, L’infini palimpseste » de Pierre-Yves Soucy, La Lettre volée, 2010) ; « Nuits fumeuses » (Éd. du Chameau, 2013, avec le peintre Darius). Par ailleurs, il a réalisé un grand nombre de livres d’artiste, notamment pour la collection de « Livres pauvres » de Daniel Leuwers.
Cf. Encyclopédie en ligne « Wikipedia » :

PROJECTION :

NOUBA, Katia Kameli, 2000 (5’30’’)
Derrière une esthétique de clip vidéo se noue ce qui pourrait être un drame. Le film d’une réalité lointaine, exotique, décalé par une musique déterritorialisée. Le mot Nouba est emprunté à l’arabe maghrébin nūba correspondant à l’arabe classique nawba « à tour de rôle », ou se succéder. Le mot est passé en français par l’armée coloniale d’Algérie, avec le sens de « musique des tirailleurs algériens ». Il a pris le sens de « noce, fête » dans l’usage familier dès 1898 dans la locution faire la nouba. Ce titre est aussi un hommage ou film d’Assia Djebar La Nouba des Femmes du Mont Chenoua (1977), le premier film d’une algérienne.

Katia KAMELI vit à Paris. Son travail exprime l’entre-deux, l’intermédiaire où le signe d’appartenance est rejeté au profit de la multiplicité. Son positionnement est celui de l’hybridité, le « tiers-espace » qui rend possible l’émergence d’autres visions, de positions, de formes. Ce tiers-espace dérange les histoires qui le constituent, il les place en état critique, il permet donc une réécriture, des allers-retours entre « l’Histoire » et les « narrations ». Les formes hétérogènes qu’elle manipule, vidéo, photographie, installation, dessin, participent aussi à ce déplacement. En 2007-08, elle est lauréate du programme Paris-New York, Cultures France et part en résidence à Location One, NY. EN 2006 et 2011, elle a dirigé et produit « Bledi in Progress » et « Trans-Maghreb » plateformes de production vidéo/film, pour de jeunes artistes et réalisateurs algériens, marocains et tunisiens à Alger.
http://katiakameli.com/

NOUS, DEHORS, Bahia Bencheickh El Fegoun et Meriem Achour Bouakkaz, 2014, (52’), Documentaire
Un espace public masculin, des corps de femmes qui dérangent. Ni les hommes ni les femmes ne savent quoi faire de ce corps féminin, alors on le voile. Ce film est la rencontre de femmes en quête de sens, qui s’interrogent pour se confronter à leur propre histoire individuelle. Qui sont-t-elles aujourd’hui face à la confusion d’une société qui ne « sait pas quoi en faire » alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à être dehors, dans cet espace public. Une société imprégnée de convictions religieuses et d’ignorance de l‘autre, qui fait d’elles une cible permanente.

Bahïa BENCHEIKH EL FEGOUN est géologue de formation. Elle commence le cinéma en 2003 en tant qu’assistante de réalisation puis, suit des stages de montage puis de réalisation aux Ateliers Varan (2007, 2009) et en 2012, une formation en production avec DOCmed. Elle réalise trois courts-métrages : Le monde selon Karima, Un collier de perles et C’est à Constantine, sélectionné dans plusieurs festivals : le Maghreb des Films, Le Panorama des Cinémas du Maghreb, Corcica Doc, le Festival des Libertés à Bruxelles, et il obtient une mention spéciale du jury à Ciné Sud. En 2014, elle a co-produit et co-réalisé H’na, l’barra (Nous dehors). Actuellement, elle monte Algériens, état d’esprit, état des lieux, documentaire de création.

Meriem ACHOUR BOUAKKAZ est diplômée en médecine vétérinaire. En 2007 elle réalise son premier film Harguine harguine sélectionné dans de nombreux festivals, il remporte deux prix, dont le premier prix au festival Ciné sud. Admise en 2011 à L’institut national de l’image et du son à Montréal, elle complète sa formation en réalisation documentaire obtenant la bourse d’excellence. En janvier 2014 elle obtient la bourse de la relève du conseil des arts et des lettres du Québec pour écrire un documentaire.

Nathalie POSTIC :
Nathalie Postic vit et travaille à Paris. Elle est iconographe. Elle utilise la photographie comme mode d’écriture lors de ses voyages lointains ou de ses déambulations urbaines. A travers ses photographies, elle cherche à donner une vision du réel, oscillant entre documentaire et abstraction.
http://www.nathaliepostic.fr

« Tu ne te résignes pas
à relâcher le bord du ciel »
Samira Negrouche, fragment extrait d’une suite de poèmes intitulée « Moins Un ».

Espace EN COURS :
http://www.encours.net/a-propos/
https://www.facebook.com/espace.encours?ref=ts&fref=ts



Agencements urbains
juin 14, 2015, 9:15
Filed under: Agenda

Espace En Cours 56 rue de la Réunion 75020 Paris M° Buzenval (9), A. Dumas (2)
FRANCEDOC – EXPERIENCES DOCUMENTAIRES – Agencements urbains
Mercredi 17 juin à 19h30 Entrée gratuite

Les 3 réalisateurs seront présents

PROGRAMME :

– Lisa Eddaïkra : Valse(s) Commune(s), 21′

– Mickaël Rabetrano : Corps Sombre, 5′

– Thierry Loa : 20-22, 34′

“ La ville et le cinéma ont en commun d’être des agencements. Quand le cinéma agence son et image, la ville est un agencement qui opère sur l’organisation sociale. Symboles de modernité à leur émergence (donc de renversement de l’organisation sociale), les villes sont aujourd’hui souvent pensées comme des agencements machiniques de masse. Pourtant quand les cinéastes s’affairent à filmer la ville, ils s’engouffrent sur des voies qui n’ont pas toujours à voir avec une quelconque réorganisation paranoïaque de l’homme mais au contraire avec des perceptions subjectives qui donnent à montrer des agencements individuels ou collectifs, sociaux ou esthétiques proprement nouveaux.” Théo Vincent



CARTE BLANCHE AU FLEX FILM FESTIVAL
juin 14, 2015, 12:34
Filed under: Agenda

L U N D I 2 9 J U I N 2 0 1 5
20h30 à l’Espace en cours

Le cinéaste Roger Beebe, initiateur de FLEX en Floride, nous
invite à découvrir quelques films expérimentaux présentés lors des dernières éditions du festival.

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Programme :

Mike Stoltz—With Pluses and Minuses (2013) 16mm // 5’
Paul Clipson—Light from the Mesa (2010) S8, son CD // 7’
Adele Horne—Quiero Ver (2008) vidéo // 6’
Lauren Cook—Altitude Zero (2004) 16mm // 5’
Hope Tucker—A Handful of Dust (2013) vidéo // 9’
Ben Russell—River Rites (2011) 16mm en vidéo // 11’
Jodie Mack—Special Offer Inside (2010) 16mm // 4’
Jesse McLean—Somewhere only we know (2009) vidéo // 5’
Scott Stark—The Realist (2013) vidéo // 36’

Espace en cours, 56 rue de la Réunion (m° Buzenval ou A. Dumas)
Entrée : 6 euros
Information : info@braquage.org



Kino Club ( Annonce )
juin 12, 2015, 10:55
Filed under: Agenda

Coucou !

Venez nombreux voir une séance « monstrueuse » où la nature
règle ses comptes avec… L’Homme !

Curry Vavart a décidé de vous souhaiter de très bonnes vacances,
mais à sa manière et avec son humour si particulier et ra(va)geur !

Des courts, un long, des inédits, des incunables et des pépites « pulluleront » la séance
et défrayeront nos habitudes de spectateurs cinéphages ou cinéphiles !
Et un cinéaste, n’ayant pas son humour dans sa poche, viendra parler de son court-métrage
en première partie de soirée !

Vous avez dit « immanquable ». En effet ! Regardez le programme !
En fichier joint ou sur le lien suivant :
https://www.facebook.com/kinoclubcurryvavart

Venez nombreux au Shakirail
ce dimanche 14 juin à 19h30
72 rue Riquet,
75018 Paris.
Métro : Max Dormoy (ligne 12)

Grosses bises,
Derek

Télécharger doc : affiche Kino_48(1) et livret KINO_48(1)



Les Cahiers d’A Bras le Corps
juin 12, 2015, 10:49
Filed under: Agenda

Lundi 15 juin 2015, 19h

Les laboratoires d’Aubervilliers
41, rue Lécuyer
93300 Aubervilliers +33(0)1 53 56 15 90
info@leslaboratoires.org

Les laboratoires d’Aubervilliers, en partenariat avec Cinéma 93, invitent À bras le corps pour le lancement du deuxième numéro de la revue Les cahiers d’A bras le corps.

Cette soirée entend refléter l’hétérogénéité et l’ouverture de cette jeune revue et poursuivre les réflexions engagées à travers une programmation plurielle et transversale. Pauline le Boulba et Violeta Salvatierra proposeront une performance dans le prolongement d’une recherche intitulée Vouloir Croire Entrevoir, qui prend comme point de départ les résonances possibles entre l’espace de la feuille et celui du plateau. Dans un second temps, le film documentaire (Marco), portrait d’un homme sans papiers aliéné à son travail, sera projeté en présence de sa réalisatrice, Aminatou Echard. Enfin, des fragments de discours sur le désir composés par Charlotte Imbault seront mis en page par Lionel Catelan lors de la soirée, tandis que la série Les Films du monde de Frank Smith sera présentée pour la première fois en installation.

////////

VOULOIR CROIRE ENTREVOIR #29 est un prolongement de l’article écrit à quatre mains avec Violeta Salvatierra dans le second numéro des Cahiers d’À bras le corps. Cet espace éditorial se voulait le lieu d’un dialogue depuis nos réceptions face à une pièce chorégraphique. Il tentait d’en révéler les zones d’ombre, en assumant les manques, en matérialisant ses trous/true… Avec la complicité de Violeta, Pauline le Boulba a tenté de déplacer cette trame fictionnelle pour la soirée. Des gestes vus, entraperçus, rêvés ainsi que des récits lus, entendus, imaginés, seront les matériaux déposés sur le plateau. Vouloir croire entrevoir #29 part d’un désir de détourner de manière plus large les discours de/sur la danse, de les transformer, et de rendre visible la part délirante qui émane d’eux.

////////

(Marco), 2014 est un film documentaire de 47 mn réalisé par Aminatou Echard et produit par Son et image. Marco travaille seul dans une pension illégale de Barcelone. Après avoir préparé le petit déjeuner, il fait les 6 chambres, enlève les draps, essuie la poussière, balaie puis lave le sol, lave le linge, le plie et le range, fait les lits, lave les trois salles de bain, il frotte, il gratte, il rince. Ses gestes sont rapides, précis, et se répètent. Marco est épuisé. Marco est sans papiers.

////////

Les Films du monde consiste en une série inédite de 9 cinétracts.
Les cinétracts sont, à l’origine, des films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale, une initiative lancée en mai 1968 par le cinéaste Chris Marker. Frank Smith renoue avec cette expérience cinématographique tant poétique que politique en se concentrant sur les failles du monde contemporain. Selon leur protocole, les cinétracts devaient « contester–proposer-choquer-informer-interroger-affirmer-convaincre-penser-crier-dénoncer-cultiver » afin de « susciter la discussion et l’action ».



Festival images contre nature
juin 12, 2015, 8:57
Filed under: Mes films : projections

Projection de Ganesh au festival Images contre nature

Videodrome 2/ 49 Cours Julien 13006 Marseille tél. 04 91 42 75 41
le vendredi 10 juillet, 19h & le dimanche 12 juillet, 17h15

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site du festival : ici

PROGRAMME TEMPS 15

Videodrome 2/ 49 Cours Julien 13006 Marseille tél. 04 91 42 75 41
le vendredi 10 juillet, 19h & le dimanche 12 juillet, 17h15

10 films – 73mn

Sun is sad
12mn50 couleur stéréo 2014 France
de Vincent Pouplard

« Today in Greece, sun is sad my friend ». Mirage du soleil, désillusion d’un immigré arménien venu chercher une vie plus facile en Grèce. Je passais mes journées à déambuler à la suite d’inconnus que j’observais. Je faisais des rencontres, parlais avec les mains. Je découvrais le Kaïmos.
autoproduction
autodistribution

Sgan-Cohen looks at me looking at him looking at me across the decades
2mn23 couleur stéréo 2014 États-Unis
de Neil Needleman

J’ai filmé ce volet du film de cinéma Super8 circa en 1976 à Brooklyn, New York. Y figure le feu Michael Sgan-Cohen, artiste, historien de l’art, philosophe, spectateur volontaire de mes films expérimentaux (début de vimeo.com/neilneedleman), et qui participait à la bonne humeur. Sgan-Cohen était mon professeur préféré d’histoire de l’art au Brooklyn College. Il a enseigné le sujet comme aucun autre professeur du collège avec un sens très profond de la passion et une relation personnelle et intense aux idées. Quand je regarde ce film (devenu plus effrayant au cours des décennies) je peux entendre sa voix en progression et son accent staccato et israélien. De plus, il est plus qu’évident que je trouvais son visage fascinant. Ici vous regarde, le Dr Sgan-Cohen !
autoproduction
autodistribution

Yes or No
6mn09 couleur & n/b stéréo 2014 France
de Antony Jacob

Juillet 2014 : mariage improbable sur le Vieux Port de Marseille…yes or no.
autoproduction
autodistribution

Ton poids sur ma nuque
9mn30 couleur stéréo 2015 France
de Frédéric Labonde

Un matin, j’aperçois dans l’immeuble d’en face un homme que je n’avais encore jamais vu.
autoproduction
autodistribution

Ganesh
15mn couleur & n/b stéréo 2015 France
de Philippe Cote

Chaque année, la communauté tamoule originaire d’Inde du sud et du Sri Lanka se réunit pour fêter le Dieu Ganesh Le film est une description de gestes, de corps dansants, de présences enregistrés lors de cette fête, traversée de réminiscences de mes séjours effectués en Inde.
autoproduction
autodistribution

Catleyas
7mn04 couleur stéréo 2014 France
de Siegfried Bréger

Peut-être la petite phrase musicale de Vinteuil évoquée par Marcel Proust dans « Un amour de Swann ».
autoproduction
autodistribution

Tall Trees
5mn32 couleur stéréo 2014 États-Unis
de Salise Hughes

Basé sur des documents photographiques d’un vol de banque en 1914 dans le Pacifique Nord-Ouest des États-Unis. Les photos viennent de l’album de mon père dédié à son père Emrys Hughes, un inspecteur de frontière et membre d’une troupe envoyée pour capturer les bandits.
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Il ne s’agit pas
3mn20 couleur & n/b stéréo 2014 France
de Samuel Bester

Évocation d’un mythe.
autoproduction
autodistribution

Minore
5mn15 couleur stéréo 2014 Grèce
de Yiorgos Nalpantidis

« Minore » est un film found footage, inspiré de « Smyrneiko Minore », une chanson traditionnelle enregistrée pour la première fois en 1918. « Minore » est une tentative d’obtenir une vague description de quelque chose de perdu ; pas d’un vif souvenir ou d’une époque lointaine, mais d’un lien manquant, une relation oubliée au monde.
autoproduction
autodistribution

In the mood of desire
3mn couleur stéréo 2014 France
de Rima Samman

Un homme et une femme emplis de sensualité, de mélancolie et de désir.
production : Filigranes Films
distribution : Filigranes Films



Séance retrospective Yves-Marie Mahé
juin 11, 2015, 8:36
Filed under: Agenda

Lundi 15 Juin à 19h30 / Le Rumsteak / rue Jorezstraat 39, 1070 Anderlect / Bruxelles :

PLAISIR PROGRESSIF DU GLISSEMENT (2015 / 4mn)
TOUCHE MOI PAS ! (2011 / 1mn40)
BIENVENUE ! VA CREVER ! (2001 / 4mn)
SOCIALISTES (2011 / 1mn30)
LE FASCISME À NOTRE PORTE (2014 / 2mn15)
LA PETITE MORT (1998 / 4mn)
HYBRIDE (2002 / 7mn)
C’EST BON POUR LA MORALE (2005 / 1mn)
DEMAIN, J’ARRÊTE LA DROGUE (2011 / 1mn45)
VIVRE VITE (2008 / 2mn)
OIL SLICK (2005 / 4mn)
POLAROÏD VERSUS ROMAN PHOTO (2012 / 3mn)
« LIBERTINE » × 6 (2014 / 3mn46)

https://leschevreuils.wordpress.com/

Mardi 23 Juin à 20h30 / Cinéma La Clef / 34 Rue Daubenton / Metro 7 Censier-Daubenton / Paris :

Télécharger le programme :23 Juin

PLAISIR PROGRESSIF DU GLISSEMENT (2015 / 4 mn)
LE SIÈGE (1999 / 4 mn)
TOUCHE MOI PAS ! (2011 / 1 mn 40)
JEUNESS (2008 / 1 mn 22)
BIENVENUE ! VA CREVER ! (2001 / 4 mn)
SOCIALISTES (2011 / 1 mn 30)
RELRAP ERDNETNE SUOV ED EDALAM DNER EM AÇ (2010 / 1 mn 45)
LE FASCISME À NOTRE PORTE (2014 / 2 mn 15)
PAULINE À LA PLAGE, LES AUTRES DANS LE COULOIR (2011 / 1 mn 45)
LA PETITE MORT (1998 / 4 mn)
HYBRIDE (2002 / 7 mn)
C’EST BON POUR LA MORALE (2005 / 1 mn)
UN AIR DÉFAITE (2005 / 3 mn 04)
MASTERCHEF TOPFÜHRER (2012 / 2 mn 37)
KARAOKÉ (2011 / 1 mn 55)
DEMAIN, J’ARRÊTE LA DROGUE (2011 / 1 mn 45)
VIVRE VITE (2008 / 2 mn)
MALVILLE 1977 (2014 / 5 mn 35)
OIL SLICK (2005 / 4 mn)
LA MAIN COPÉ (2013 / 1 mn 36)
POLAROÏD VERSUS ROMAN PHOTO (2012 / 3 mn)
MARSEILLE (2014 / 2 mn 25)
« LIBERTINE » × 6 (2014 / 3 mn 46)

http://www.cinemalaclef.fr/evenements/yves-marie-cineaste-du-detournement/



XPANDED BODIES
juin 11, 2015, 10:49
Filed under: Agenda

samedi 27 juin à 19:30

Luminor Hôtel de Ville
20 rue du Temple, 75004 Paris

Le CJC s’associe au FFF pour présenter une sélection inédite de courts-métrages issus de What’s your Flavor?, un appel à films expérimentaux dédié à la culture queer et lancé début 2015 par cinq programmateurs. Sexy, pornographique, pop et politique, chacun des films présentés est une nouvelle proposition à explorer le corps à l’ère du numérique.

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PROGRAMME:

1# OPENING TITLE, Fred Morin (France, 2012, 5’)

2# DROPS, Bogdan D. Smith (France, 2013, 5’20)

3# THE APPLE, Émilie Jouvet (France, 2008, 5’30)

4# PORNATION, Bruce (France, 2012, 10’)

5# PIX, Antonio Da Silva (Portugal, 2014, 3’15)

6# FRIEND, Sukmeqilme (2014, 6’30)

7# GATE, Alice Colomer Kang (France-Chine, 2013,14’)

8# NEUROSEX PORNOIA : EPISODE 2, Abigail Gnash & Eric Pussyboy (Allemagne, 2015, 11’)

durée totale : 1h
____________
Cette séance est réalisée en partenariat avec Le Festival du Film de Fesses , Polychrome, Yagg et le Luminor.



MEX-PARISMENTAL N°10
juin 11, 2015, 10:40
Filed under: Agenda

jeudi 18 juin à 20:30

Cinéma La Clef
34, rue Daubenton, 75005 Paris

Cette 10e édition est l’occasion de sublimer le parcours qui a permis de forger l’identité originale et forte de notre manifestation. Organisée pour des auteurs dont les réalisations les plus variées s’offrent sans retenue aux spectateurs curieux, avides de nouvelles images avec des points de vue rafraîchissants, des histoires d’aujourd’hui, le passé revisité, des thèmes renouvelés, des univers inédits.

¡Vamos! Mex-Parismental et le Collectif Jeune Cinéma vous donnent rendez-vous le jeudi 18 juin au cinéma de la Clef afin de mettre en lumière cette production cinématographique et de s’abandonner, de se laisser surprendre, pour se laisser emmener sur des chemins non balisés avec nous pour regarder, partager, défricher, rencontrer, aller vers de l’inconnu stimulant et vivifiant.

Nous serons heureux de vivre avec vous cette 10éme édition anniversaire !!!

Angélica Cuevas Portilla

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PROGRAMME :

*Être chat de Sebastian Wiedemann et Juliette Yu-Ming 20’ Brésil/Colombie/France/Japon 2014

*Canción para Victoria, de Ignacio Tamarit 1’16’’ Argentine 2014

*La jeune martyre de Miguel Novelo 1’40 Mexique 2014

*Alice Again de Federico Fortini 8’28 Argentine 2015

*Children’s playground, Pablo Molina 9’13’’ Chili 2014

*El fin de la existencia de las cosas de Dalia Huerta Cano 5’40’’ Mexique 2013

*Timeless time de Laura Focarazzo 4’ 16’’ Argentine 2012.

*Alle mensen en andere ziveraar, Datrick Huertanse 4’37’’ Mexique 2010

*O sal da lua, a outra experiencia, Cristiana Miranda et Cédric Dupire 7’45’ Brésil-France 2012

*Equivale a mentir de Macarena Cordiviola 3’ Argentine 2010

*Estudo de sobreposição, Krefer, 3’05’’ Brésil 2014

*Impresiones para una máquina de luz y sonido de Los ingrávidos 6’42’’ Mexique

*Nariño – video ensayo de Bongore 8’ Colombie 2013-2014

______________
Durée 82 minutes

En présence de Cédric Dupire et de Bongore

La séance sera suivie d’un apéritif plein de couleurs
______________

Renseignements pratiques :

Horaire : 20h30

Cinéma de la Clef : 34, rue Daubenton – 75005 Paris
Métro : Censier Daubenton L7

Programme détaillé : https://www.facebook.com/MexParismental



SINGAPOUR, MON AMOUR ( SUITE )
juin 9, 2015, 12:23
Filed under: Agenda

A la Cinémathèque Française – Vendredi 12 Juin

SINGAPORE ELECTRIC SOUL :
DU MYTHE AU NÉON-RÉALISME

Vu de l’Europe, le génie de Singapour tient à sa formidable puissance de circulation : entre les 64 îles de l’archipel et le reste du monde, au sein de l’entrelacs touffu des communautés et des cultures, ne cessent de croître et de s’accélérer les circuits de biens tant matériels qu’immatériels, articulés au mouvement historique foudroyant résumé par le syntagme officiel « from mangrove to metropolis » qui a laissé, à mesure de l’urbanisation, les strates visibles de chaque étape. Parmi les biens symboliques, circulent aussi les images. Or, aux représentations de Singapour en paradis naturel ou en Cité-État conquérante, vigie de modernité économique et architecturale, viennent s’ajouter les propositions plus complexes, élégantes et parfois inattendues d’une génération d’artistes visuels critique et constructive. Quelles nouvelles ces auteurs nous envoient-ils de Singapour ? Quelles formes de description, de définition, de dynamiques inventent-ils pour dépêcher de par le monde autant d’aperçus de leur territoire ? Nous avons cherché dans leurs œuvres à la fois des dimensions documentaires et des logiques de projection sur les passés, les présents et les possibles.
En régime de censure, chantiers visuels cruciaux et propositions formelles subtiles se multiplient : le pionnier Rajendra Gour définit les linéaments d’une description cinétique de la Singapour moderne, le plasticien Ho Tzu Nyen revisite les mythes et légendes fondatrices puis crée les siens propres. Nombre d’artistes prennent en charge les événements ou rites spectaculaires fondateurs dans l’histoire moderne de l’archipel : l’Indépendance par Kevin Foong, la parade nationale par Tan Pin Pin. D’autres se consacrent à la visite visionnaire de moments historiques oubliés, de sites plus secrets, de comportements interdits : la révolte des étudiants le 13 mai 1954 par Jason Soo, un lieu industriel par Charles Lim, le cœur malais oublié voire refoulé redécouvert par Zai Kuning, Bukit Orang Salah par Jiekai Liao, l’homosexualité par Loo Zihan. Grâce aux films féministes de Rajendra Gour et de Sookoon Ang, aux parodies et performances critiques de Ming Wong, aux poèmes formalistes de Kent Chan, aux détournements réflexifs d’Urich Lau, aux investigations documentaires de Tan Pin Pin dont l’intense travail politique exige une séance monographique, il s’agit de dresser le portrait d’une Electric Soul (nous en empruntons le terme à Nelson Yeo) qui réclame les ressources d’un « néon-réalisme » fondé, non plus sur la captation des apparences, mais sur la complexité de mouvements en explosion exponentielle, dont les éclats descriptifs de Eva Tang ou Wesley Leon Aroozoo nous offrent autant de brillants miroitements.
Si chacun des artistes offre la singularité de sa propre perspective sur Singapour, ensemble, leurs images sédimentent et constituent un chapelet d’îles supplémentaires dans l’archipel, un hub prismatique où s’échangent constats et valeurs, réminiscences et innovations, schèmes profonds des contes antiques et beautés phénoménales d’initiatives visuelles sidérantes. [Nicole Brenez, Silke Schmickl]

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Projection exceptionnelle : Moutain Time
juin 8, 2015, 11:06
Filed under: Agenda

Dimanche 14 Juin à 21:00

L’Etna
71, rue Robespierre, 93100 Montreuil

Après les collectifs Process Reversal du Colorado et Balagan Films de Boston, l’Etna continue sa série de projections exceptionnelles de films contemporains expérimentaux en argentique avec la venue de trois cinéastes : Taylor Dunne, Eric Stewart et Marcy Saude. Ils viendront nous présenter un programme de cinq films, tous tournés en argentique et dont la moitié seront projetés en 16mm.

MOUTAIN TIME : FILMS FROM THE INTERIOR OF NORTH AMERICA

Entre documentaire et expérimental, ce programme ouvre des pistes très diverses : relations à la perte d’un proche, avec les échos entre Wake d’Eric Stewart et Corn Mother de Taylor Dunne ; le lien à la grande Histoire et notamment à l’Histoire amérindienne, avec Katah-din (Taylor Dunne) et Sangre de Cristo de Marcy Saude ; et enfin une sortie vers la science fiction avec la bobine de trois minutes de Marcy Saude, Ed in the Forest.

La séance sera suivi d’un débat avec les réalisateurs.
Les films parlants seront projetés en anglais sans sous-titres.

PROGRAMME :

WAKE | Eric Stewart | 2014 | 8′ | 16mm
CORN MOTHER | Taylor Dunne | 2012 | 6′ | 16mm
KATAH-DIN | Taylor Dunne | 2014 | 34′ | 16mm sur vidéo numérique
ED IN THE FOREST | Marcy Saude | 2014 | 3′ | 16mm
SANGRE DE CRISTO | Marcy Saude | 2011 | 26′ | 16mm sur vidéo numérique

Durée totale : 77′ + présentation et discussion

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[participation libre et/ou apportez de quoi partager à boire et à manger !]

l’Etna
71, rue Robespierre
93100 Montreuil, France
M°Robespierre
[après la grande porte, passer la cour, 1ère porte à droite sous le porche, puis à l’étage, à gauche]



VINCENT DIEUTRE VOYAGE EN ITALIE
juin 7, 2015, 8:30
Filed under: Agenda

Au Forum des Images

Déambulant sur les terres de Pasolini et de Rossellini, le réalisateur de Rome désolée poursuit sa quête ardente des lucioles qui éclairent le monde. En inlassable voyageur pénétré d’Histoire, d’histoires d’amour et de désamour.

Rossellini en tête (Viaggio in Italia), Didi-Huberman en poche (La Survivance des lucioles) et Pasolini explorant la « post-Histoire » en mémoire, Vincent Dieutre retourne en Italie pour deux films qui sont autant d’exercices d’admiration, de déambulations mélancoliques, d’actes de résistance.

Résistance au Château des mensonges berlusconien, à cette « post-Histoire » dénoncée par Pasolini. À Palerme avec le théâtre des pupi (Orlando Ferito), à Naples avec Ingrid Bergman (Voyage en Post-Histoire), Dieutre est le conteur d’une histoire en mouvement. Le contemplateur d’une résistance des corps à « l’inquiétude installée au coeur des choses ». L’artisan d’un cinéma propre à ranimer les lucioles.

Annick Peigné-Giuly (Documentaire sur grand écran)

MAR 09 JUIN 2015 À 19:00

Viaggio nella dopo-storia de Vincent Dieutre

Premiere française en presence du realisateur
Documentaire l France l Vostf l 2015
81 min l Noir et blanc l Vidéo

Hanté par Rossellini et le Voyage en Italie qu’il a vu enfant, un cinéaste se rend à Naples pour y préparer son Exercice d’Admiration. Loin du remake, un autre film se dessine peu à peu, entre crise des déchets et mariage gay, fiction et documentaire. Film présenté au Forum de la Berlinale 2015.

MAR 09 JUIN 2015 À 21:00

Orlando ferito de Vincent Dieutre

Avant-première en présence du réalisateur et Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l’art français
Documentaire l France l vostf l 2013
121 min l Couleur l Cinéma Numérique 2K

Dans un petit théâtre de Palerme, les marionnettes (pupi) se lamentent sur leur sort. Le récit intime se colore peu à peu de sexe et de sang, et les clichés se rebellent : Mafia omniprésente, homosexualité refoulée et culte de la mort engendrent paradoxalement des poches tenaces de résistance à l’Empire.