Philippe Cote


Rencontre avec Graham Stevens
janvier 30, 2016, 7:30
Filed under: Agenda

Mercredi 3 février, 19h, Centre Pompidou

L’artiste anglais présentera trois projets utopiques, à la croisée de la science et de l’art, documentés à travers trois films réalisés dans les années 1970 et 1980. Offrant un prolongement singulier à la longue tradition des échanges entre ingénierie et création artistique, Graham Stevens évoquera l’influence de Richard Buckminster Fuller sur son oeuvre.

L’artiste anglais Graham Stevens (1944) a fait de l’air un médium artistique et de la symbiose entre art et science l’élément indispensable à la formulation d’une utopie environnementale. Dans les années 1970, il réalise les films, Atmosfields (1971) et Desert Cloud (1974), pour documenter et promouvoir ses sculptures éphémères gonflables. À la croisée de l’ingénierie, de l’architecture et de l’écologie, l’œuvre de Graham Stevens déploie pleinement sa vocation expérimentale au profit d’une pratique artistique motivée par l’idée d’inscrire à nouveau l’art en dialogue avec l’environnement.

Graham Stevens, Atmosfields, 1971, 16mm, coul, son, 21.24min (vo)
Graham Stevens, Desert Cloud, 1974, 16mm, coul, son, 17.17min (vo)
Graham Stevens, Hajj Walkway Shade Structure, 1983, 16mm (transféré sur fichier num), coul, son, 17 min (vo)

Séance en présence de Graham Stevens.

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16 ème journées cinématographiques dionysiennes
janvier 30, 2016, 3:52
Filed under: Agenda

du 3 au 9 Février à l’Ecran Saint Denis

Pleins de belles choses autour du thème CENSURES

Site :



Death in the land of encantos
janvier 27, 2016, 9:58
Filed under: Agenda

de Lav Diaz

Dimanche 7 février à 13:00

Ciné 104
104 av Jean Lolive, 93 500 Pantin

Une invitation a découvrir les Philippines :
Buffet philippin + projection : Death in the land of Encantos

Découvrez la cuisine philippine et ses saveurs suaves et généreuses autour d’un buffet « Palayok » concocté par la chef Ligaya del Fierro, ainsi que les produits d’artisanat proposés par l’association Virlanie, à l’occasion de la projection du film Death in the land of Encantos de Lav Diaz, « père idéologique du nouveau cinéma philippin ».

Dimanche 7 février :

à 13 h : Buffet Palayok : Petites bouchées, grandes saveurs : Lunhaw Na Manga : Salade de mangue verte// Dikadung Chausson de pomme de terre, taro, petits pois, champignons aux feuilles de citronnier //Fried Pancit Molo : Ravioli philippin aux crevettes, poulet et herbes // Tinunang Baka : Viande de bœuf à la crème de coco, citronnelle et herbes // Adobo : Daube de porc au citron, ail, gingembre et épices, servi avec du riz à l’ail // Mongo Lav Diaz : Soupe de lentilles philippine, façon Lav Diaz // Biko : Gâteau de riz gluant au lait de coco // Ligaya Cocktail : jus de goyave, jus d’ananas, rhum, gingembre
à 14h : Projection Partie 2
à 17h30 : Goûter
à 18h : Projection Partie 3

Death in the Land of Encantos de Lav Diaz.
Phlippines. 2007. Noir&Blanc. Film en 3 parties : 2h54/3h17/2h50.
Entremêlant fiction et documentaire, Death in the land of Encantos suit plusieurs personnages dans les paysages et les villages dévastés de la région de Bicol aux Philippines, au sud de l’île de Luçon, suite au passage du typhon Durian en 2006 : un poète engagé, Benjamin Agusan, revient dans sa région natale, après des années d’exil en Russie, pour y chercher le corps de ses proches et parents. Il y retrouve ses amis d’enfance, les artistes Catalina et Teodoro, mais également les fantômes du passé…
« La première projection française, par Cinéma du réel, de Death in the land of encantos fut pour beaucoup une révélation. Ceux qui alors rencontrèrent Lav Diaz partirent à la découverte d’un véritable continent cinématographique. (…) Ces premiers spectateurs racontent encore comment ils sentirent les frôler le vent venu du volcan Mayon; comment ils prirent la mesure d’une lointaine catastrophe qui les faisait eux aussi trembler; comment ils comprirent les tourments d’un peuple et les épiphanies d’un poète. On trouve dans ce film tout ce qui anime et inquiète le cinéaste : l’interminable violence de l’histoire philippine, le destin de l’artiste et du poète, les fantômes et les êtres surnaturels qui hantent le présent, la constante référence à la littérature russe, celle de Dostoïevski et Tolstoï. »
Marie-Pierre Duhamel Muller, programmatrice

Lav Diaz : Lavrente Indico Diaz, alias Lav Diaz, est réalisateur, scénariste, producteur, monteur, chef-opérateur, poète, compositeur, directeur artistique et acteur tout à la fois. Il est notamment connu pour la longue durée de ses films, pouvant atteindre jusqu’à 11 heures. C’est que les films de Lav Diaz ne sont pas gouvernés par le temps mais par l’espace et la nature. Il a réalisé une quinzaine de longs-métrages (dont Norte, la fin de l’histoire,Evolution of a Filipino Family, ou encore Melancholia) et remporté de nombreux prix dans plusieurs festivals internationaux. En 2015, ses films ont fait l’objet d’une rétrospective au Jeu de Paume.

L’ONG Virlanie œuvre depuis 23 ans auprès des enfants des rues de Manille aux Philippines. Les produits d’artisanat proposés à la vente par l’association durant cette journée sont confectionnés par les mamans des rues. Plus d’informations : http://www.virlanie.org/fr

Infos Pratiques :
Projection de la partie 1 : Jeudi 4 février à 20h15

Tarifs : Plein 12 euros / Réduit : 10 euros (buffet + les deux séances de Death in the land of Encantos du 7 février).

Réservation conseillée par mail (places limitées) : cine104@gmail.com



Courts métrages – Selection Italie
janvier 26, 2016, 8:21
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Jeudi 28 Janvier à 18 H 00
Espace Saint-Michel à Paris
7 place Saint Michel, 75005 Paris

Dans le cadre de la 21e édition du Festival Regards sur le cinéma du monde

Sélection Italie par Mariangela Sansone (critique)

Cane Caro de Luca Ferri (18’)

Jazz for a Massacre de Leonardo Carrano et Giuseppe Spina (15’)

Doors de Michele de Angelis (9’)

Deposizione in due atti de Carlo Michele Schirinzi (15’)

Petite Mémoire de Mauro Santini (6′)

Città Stato de Giuseppe Spina (32′)

La caduta di Atlante con Legno a lato diritto e gallo a lato manco (Le Storie della Vera Croce) de Luigi Antonio Presicce (13′)



ÉCOUTE VOIR : MUSIQUE MÉCANIQUE.
janvier 25, 2016, 11:37
Filed under: Agenda

MERCREDI 27 JANVIER, 19H00, Centre Pompidou

EN PRÉSENCE DE PHILIPPE LANGLOIS ET DE VINCENT EPPLAY

C’est à l’histoire des inventions sonores au cinéma que nous convie le cycle de films « Ecoute voir », au croisement de la musique et du cinéma, de la technique, dans le sillage des compositeurs et des cinéastes les plus inventifs. Pensé comme un prolongement de l’ouvrage de Philippe Langlois, Les Cloches d’Atlantis, musique électroacoustique et cinéma, archéologie et histoire d’un art sonore paru aux éditions MF en juin 2012, ce cycle programmé chaque mois durant toute l’année 2016, fait la part belle aux dispositifs de sonorisation du cinéma muet, aux manipulations du son qui découlent de l’usage de la piste optique, aux inventions et expérimentations sonores et musicales en tout genre. De la fiction aux films documentaires, du cinéma d’animation aux films expérimentaux, un champ ténu de convergence s’élabore où se dessine une forme de préhistoire des musiques électroacoustiques et expérimentales.
Durant la période du cinéma muet, dans le sillage du mouvement futuriste et de la mécanisation des dispositifs de sonorisation, cinéastes et compositeurs incorporent dans les musiques et les films eux-mêmes des principes inspirés de la répétition et du fonctionnement de la machine. Cette séance invite le compositeur Vincent Epplay à revisiter certains dispositifs de sonorisation de ces films mécanistes.

Pierre Schaeffer, Etude aux chemins de fer, 1948, pièce sonore, 2.53min
Mikhaïl Tsekhanovski, Pacific231, 1931, 35mm, nb, son, 11min
Fernand Léger, Le Ballet Mécanique (version Kiesler), 1923-1924, 35mm, nb, son, 19.50min
Eugène Deslaw, La Marche des machines, 1929, 35mm, nb, sil, 7min
Pippo Oriani, Velocita, 1930-1931, 35mm, nb, sil, 13.20min
Eugène Deslaw, Nuits électriques, 1930, 35mm, nb, sil, 15min



SHARUNAS BARTAS
janvier 25, 2016, 5:35
Filed under: Agenda

Rétrospective Sharunas Bartas au Centre Pompidou du 5 Février au 6 Mars

Télécharger le programme : Sharunas Bartas



L’argentique à l’heure du numérique
janvier 25, 2016, 5:24
Filed under: Fleurs secrètes

Les éditions commune, en collaboration avec L’Abominable, viennent de publier le numéro 5 de leur collection « Cinéma hors capital(e) », intitulé Digital(e), l’argentique à l’heure du numérique.

Il s’agit de la retranscription du débat organisé à l’invitation de Cinéma du Réel lors de l’édition 2013 du festival, où nous avions tenté de créer un espace de discussion critique, partant du point de vue qu’un certain nombre de cinéastes tiennent à continuer d’utiliser le support photochimique, qu’un certain nombre de programmateurs continuent à montrer des films en pellicule, qu’un certain nombre de spectateurs font la différence.

Un jour se fera l’histoire du basculement de la projection cinématographique vers le numérique. L’histoire de ce qu’on appelle trop facilement une révolution (le mot revient à de multiples reprises dans le débat) mais qui a tout du contraire : plutôt une étape supplémentaire de l’industrialisation du commerce des images. Pourtant, tout basculement, aussi violent soit-il, a ses résistances, qu’incarnent celles et ceux qui, malgré les difficultés anciennes et nouvelles, poursuivent leur chemin, indifférent au sens du vent.

Vous trouverez ce livre les 1er et 4 février prochain (à partir de 17h15) au Cinéma Méliès de Montreuil, où les éditions commune présenteront la collection « Cinéma hors capital(e) » dans le cadre des Rencontres avec Jean-Pierre Thorn, sachant que le numéro 3 de cette collection de livres-DVD, intitulé Je t’ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn, lui est dédié.

Digital(e), l’argentique à l’heure du numérique sera disponible dans la foulée à la librairie la Friche (Rue Léon Frot, 11e), à la librairie du Cinéma du Panthéon (rue Victor Cousin, 5e) et au café-librairie Michèle Firk (rue François Derbergue à Montreuil) ainsi que dans les meilleures librairies partout ailleurs, et également par correspondance auprès des éditions commune.

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