Philippe Cote


L’Abominable au cinéma L’Étoile
avril 28, 2016, 9:45
Filed under: Agenda

Projection collective de films faits avec le concours de L’Abominable et terminés en 2015, le 29 avril à 20h30 au Cinéma « L’Étoile » (1 allée du Progrès à La Courneuve). Entrée libre !

Au programme :

Malagueña de Anaïs IBERT
(2015, Super 8 & 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 11’ / projection en DCP)

Malagueña est un film collage, il traite de la ville qui nous dépasse, qui nous enveloppe, qui nous protège. Il par­le aussi de quatre personnes qui habitent cette ville et d’une image de l’amour.

Mu(e)s de Frédérique MENANT
(2015, 16mm / n&b / son / 10’ / projection en 16mm)

« J’ai traversé les solstices, dans l’ombre, un souffle, sous la peau, un passage ».

Ce film est le fruit d’une résidence de création avec la plasticienne Nathalie Menant pour l’installation MUES. Dix femmes en difficulté, suivies par l’association « José­phine », ont accepté de devenir modèles.

On ira à Neuilly inch’allah de Anna SALZBERG & Medhi AHOUDIG
(2015, 16mm / n&b / son / 20’ / projection en 16mm)

On entend l’histoire d’une première grève, celle de jeu­nes travailleurs de Vélib’, le service de location de vélo parisien. On voit Paris en noir et blanc, filmé en 16 mm, au petit matin. On entend la lutte qui tente de s’organi­ser, avec la langue des quartiers populaires. On voit le parcours de la manifestation qu’ils auraient voulu faire, jusqu’à Neuilly, banlieue riche où se trouve le siège social de Vélib’.

Le film interroge deux relations : celle des jeunes des quartiers populaires et leur place dans la société, leur désir de visibilité, et celle tendue entre image et son au cinéma.

Du haut de ces pyramides, derrière de Yves DIMET
(2015, 16mm / coul / sil / 4 / projection en 16mm)

Film 16mm tourné en 1972 ou 1973, lors d’une manifestation du 1er mai – cortège des groupuscules hors des parcours habituels – se dirigeant réso­lument vers la périphérie de Paris. Faute de budget dans les mois qui suivirent les prises de vues, la bobine fut égarée, puis oubliée… Retrouvée vingt ans plus tard, puis à nouveau dissipée… Réapparue inopinément en 2010, elle a finalement été révélée en décembre 2014 (quarante ans après) à L’Abominable. Retour du temps, de la matière à l’esprit de la matière

Ici, le son tient la narration, tandis que l’image porte l’évocation.

La impresión de una guerra de Camilo RESTREPO
(2015, 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 26’ / projection en DCP)

La Colombie est confrontée depuis plus de soixante-dix ans à un conflit armé interne, dont les contours ont, au fil des ans, largement perdu de leur netteté. Progressi­vement s’est installé un climat de violence généralisé à l’échelle de la société. La violence et la barbarie ont fini par imprégner tous les aspects de la vie quotidienne, laissant dans les rues ses traces ténues. C’est peut-être par une multitude de ces traces que le récit de cette guerre diffuse prendrait enfin corps. L’impression d’une guerre donne à voir quelques-unes de ces marques, volontaires ou accidentelles, ostensibles, fugaces ou dissimulées. Souvent signes de lutte contre l’oubli, l’indifférence et l’impunité.

La projection sera suivi par une discussion avec les cinéastes présents.

Pour venir au cinéma L’Étoile :

En RER ligne B : 10 min depuis Paris-Gare du Nord
Attention à prendre un RER qui s’arrête à la station Aubervilliers-La Courneuve
Depuis la station du RER B La Courneuve-Aubervilliers :

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