Philippe Cote


ETHER
juin 20, 2016, 12:00
Filed under: Mes films : projections

Mon film ETHER sera projeté le Jeudi 23 juin à Naples dans le cadre de l’Euro Mediterranean Arts – Edition 2016
Museo Nitsch
vico Lungo Pontecorvo 29/d Napoli
Giovedì 23 giugno ore 21:00 Explorative journey by Raffaella Morra

Lien festival : ici

ETHER, 2003, 16mm couleurs, silencieux, 9mn

15568

Des images liquéfiées se transforment en substances de lumières volatiles. L’oeil n’a plus de prise sur des formes au contour devenu instable. Par engendrements successifs, celles-ci se précipitent peu à peu dans différents états de la couleur jusqu’à s’incarner dans l’achèvement d’une image.

Delle immagini liquefatte sono convertite in sostanze di luci volatili. Lo sguardo non ha più presa sulle forme dai contorni instabili. Attraverso dei successivi ingrandimenti, queste gradualmente precipitano in diversi stati di colore fino ad incarnarsi nel completamento di un’immagine.

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KR Salon Paris: Films by members of l’Etna
juin 18, 2016, 11:58
Filed under: Agenda

Jeudi 23 juin à 19h30
Berkeley Books of Paris
8, Rue Casimir Delavigne, 75006 Paris,

THERE’S NOTHING LEFT OF THE SEA BUT ITS SOUND
8mm (digitized) | 36′ | Leïla Colin-Navaï

Réflexion sur le paysage et dialogue avec l’œuvre du poète gallois Dylan Thomas. Les images du film sont tournées/montées, trois bobines S8 de trois minutes par chapitre. Les quatre chapitres ou territoires sont autant de rapports dialectiques entre le son et l’image, improvisation pour l’image, montage pour le son. France – Pays de Galles – Écosse – Irlande. Avec les voix de Charlie Jeffery, Michaël Joyce, Michele Joyce et Ian Joyce. Musiques de Ian Joyce et de Joel Grip.

—–

FACE A CE QUI SE PRESENTE
8mm (digitized) | 14′ | Catherine Bareau

– Pourquoi pensez-vous qu’elle voudrait ?
– Ça se voit.
– À quoi ?
– Je ne sais pas.
– Vous venez de me dire que ça se voit, donc vous le voyez. À quoi le voyez-vous ?
– Vous le voyez, vous le sentez, il y a des signes…
Décrivez-les moi.
– Je vous le jure, je ne sais pas… Mais pourquoi cela vous intéresse-t-il tellement ?

Que filmer ? Quelle histoire raconter ou taire ?
Que montrer, voiler, dévoiler ?

Poème, manifeste, lettre, autoportrait, film d’amour, Face à ce qui se présente dit le bonheur qui vient, la possible harmonie du monde.

Un poème de Christophe Tarkos, un mobile de Pierre Meunier, une peinture de Knut Navrot, un dialogue d’un film de Chantal Akerman : j’ai assemblé ces éléments avec mon texte et mes images : corps à corps, corps à texte, texte à texte, corps à voix, film à film.
Après les questions, le silence.
La clarté.



Projection exceptionnelle : l’Etna invite Isao Yamada
juin 18, 2016, 11:40
Filed under: Agenda

samedi 25 juin à 21h00
L’Etna
71, rue Robespierre, 93100 Montreuil

Isao Yamada est un cinéaste japonais, reconnu par ses films d’art expérimentaux depuis 1977.
Son film le plus récent est le long-métrage Shutorumu Unto Doranku (Sturm und Drang, 2013).
Son travail a été présenté à Cannes et autres festivals, il a fait l’objet de nombreuses rétrospectives au Japon, en France, en Allemagne et en Suède.

Travaillant constamment avec le film 8mm, Yamada est acclamé par son interprétation poétique des choses, capturant la beauté du quotidien et l’éphémère de l’instantané.
Il traite son sujet subtil et sensuellement empli de tranquillité, ses films flottent souvent entre la réalité et le rêve.
Le programme de cette séance est composé des films appelés « Yamavicascope », caractérisés par leur focalisation intentionnelle sur la sensation optique non-numérique.

En plus de son travail dans le cinéma, Yamada est également connu pour son travail dans le manga, la peinture et le design graphique, en particulier dans les micro-pen-work.
Sa police calligraphique spéciale, connue sous le nom « Yamada-moji », a été demandée par un certain nombre de publications et affiches.

Séance présentée par le cinéaste.

ENTRÉE LIBRE / buffet participatif

PROGRAMME (durée totale 125′ environ) :

AMORPHOUS DIARY | 8mm | 37′ | 1985
SILHOUETTE | 8mm | 15′ | 1986
PUZZLE | 8mm | 15′ | 2001
THE SUN WHICH SHINE LIKE A PEARL | 8mm | 15′ | 2001
KIOKU (REFLECTION) | 8mm | 23′ | 2013

_____________________

l’Etna
71, rue Robespierre
93100 Montreuil, France
M°Robespierre
[après la grande porte, passer la cour, 1ère porte à droite sous le porche, puis à l’étage, à gauche]



Romani Cinéma : Diffamations figuratives et rectifications documentées
juin 16, 2016, 8:19
Filed under: Agenda

vendredi 17 juin 2016, 19h30Cinémathèque Française

Decriptions ethnographiques

Mour Djiben. Ma vie de tzigane manouche
Yasuhiro Omori et Kimie Omori
France / 1976 / 59 min / 16 mm

Filmée par un ethnologue japonais, la vie quotidienne d’une famille manouche qui circule en roulotte hippomobile dans les départements du centre de la France.
Oubli
Olvido
Ben Vine
Espagne / 2006 / 3 min / Numérique

« Plan-séquence sur une bobine S8 périmée, tourné dans le même marché aux puces où j’ai trouvé le film, Olvido est une réflexion sur le statut ambigu et le rôle de ces musiciens de rue dans la société espagnole. » (Ben Vine)
Unquiet Earth
Tierra inquieta
Caterina Pasqualino, Chiara Ambrosio
Grande-Bretagne / 2015 / 60 min / Vidéo / VOSTA / Version originale espagnole avec sous-titres anglais

« Pour faire face à la crise de 2007, qui a engendré une grande misère sociale, les voisins de Caseria de Montijo (Grenade, Espagne) s’organisent. Ils ont créé un potager collectif sur un site ayant servi de décharge illégale. » (Caterina Pasqualino, Chiara Ambrosio)

vendredi 17 juin 2016, 22h00Cinémathèque Française

Histoire du contrôle, du génocide et de la souveraineté visuelle

Fingerprints
Charmant Rouge
Autriche / 2007 / 7 min / Numérique

«Sur une musique Tamburizza du Burgenland et de Croatie, Charmant Rouge remploie des archives filmiques, dont l’une qui présente l’entrée des Roms et Sinti dans un fichier de la police d’Eisentasdt.» (Jonathan Larcher)

Rom
Menelaos Karamaghiolis
Grèce / 1989 / 75 min / DCP / VOSTF

«ROM est un film d’avant-garde produit par la télévision nationale grecque. C’était la première fois que le mot ‘Rom’ fut utilisé dans la société grecque et cela créa des problèmes avec la télévision grecque censura le film lors de sa première diffusion en 1989.» (M. Karamaghiolis)

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À la fenêtre des chambres
juin 15, 2016, 12:25
Filed under: Agenda

Organisé par LE BAL

Cycle Cinéma autour de Gerard Petrus Fieret

du 7 juin au 5 juillet 2016 à 20h15
Une proposition de Vincent Gérard, cinéaste.

À l’instar de l’anarchisme heureux, étrange et beau de Gerard Petrus Fieret, il est question dans la présente programmation d’ouvrir les champs qui lient la liberté absolue de l’intime et les jeux qui s’orchestrent à la frontière du privé et du dehors : voir, regarder, écouter ! Ici et là, juste à côté de soi, dans l’interstice public, dans les plis du lit de la société, ou, peut-être mieux encore, à travers de lumineuses mémoires du monde. Comment se jouer alors du matériau réel ? Le tordre sans trahir sujets et modèles, tout en gardant l’affect gonflé d’attraction, de répulsion. Ou encore et encore faire des tours d’obsession. Découvrir le rebord d’un théâtre de la beauté fatale, sans fards !

Pulsions scopiques / Mardi 7 juin à 20h15

L’œil suit ici rigoureusement le mouvement des sons, lyriques ou silencieux, fidèle au véritable organe de la jouissance, qui, notamment pour Sade, reste l’ouïe. Le point d’écoute donc, comme le souligne le titre général de notre affaire, sera la chambre, camera ! L’écrivaine Hélène Cixous le dit justement, la chambre « c’est la même en cinéma, qu’en littérature ». On écrit au lit, on écoute et on regarde en tournant sa tête depuis l’oreiller, on observe assis sur le siège au milieu de la pièce attendant la scène (cuisine, déshabillage, jeu, cigarette, ombre devant la fenêtre, visage), rangeant ou classant les sublimes scories que nous accumulons à l’intérieur.

La Chambre de Chantal Akerman : 1972, 16 mm, coul., muet, 10’25’’
Autoportrait de Man Ray : 1936, 16 mm, n&b, muet, 6’
Les Jeunes Filles Éclair de Tav Falco : 1978, vidéo, n&b, son, vostfr, 32’43’’
Danse phobie sociale 1 – Manjushageko de Daisuke Ichiba : 2010, vidéo, coul., son, vo, 3’46’’
Danse phobie sociale 2 – Manjushageko de Daisuke Ichiba : 2010, vidéo, coul., son, vo, 5’
St Tropez de Bronwen Parker-Rhodes : 2009, vidéo, coul., musique de Rollo Jean, 5’07’’
Passeio com Johnny Guitar (Promenade avec Johnny Guitar) de João César Monteiro : 1995, vidéo, coul., son, vo, 3’27’’

« Allons jouer dehors ! » / Mardi 21 juin à 20h15

« Dehors » est effectivement là, pas loin en général, derrière la fenêtre d’où je regarde. Pas pour contempler la fiction de la société, mais plutôt la surface des mouvements qui frémissent devant notre œil. Cette mobilité du corps, on ne la saisit pas forcément parce qu’on l’observe à partir de la nudité de notre propre emplacement. Endroit coupable, lieu neutre, place privilégiée du témoin oculaire et de son oreille acérée, dont on recherche le paysage de l’origine : Et in Arcadia ego.

Fin d’Artavazd Pelechian : 1991, vidéo, n&b, son, 8’13’’
Tiger Me Bollix de Moira Tierney : 2000, 16 mm, n&b, musique d’Andrew Lampert, 3’15’’
O Nosso Homem (Notre Homme) de Pedro Costa : 2007, vidéo, coul., son, vostfr, 25’
J’ai faim, j’ai froid de Chantal Akerman : 1984, 35 mm, n&b, son, 13’
On Sundays de Bruce Baillie : 1960-1961, 16 mm, n&b, son, 27’27’’

Le théâtre de la fascination / Mardi 5 juillet à 20h15

Toujours en écho à ce voyage de l’œil initié par l’œuvre virale du photographe batave, la ligne suivie se poursuit et se fixe inévitablement à l’endroit de la représentation ! Celle-ci est « à la limite », transgression sincère et dure, déclaration enfouie dans la mémoire cinématographique à l’instar de son présent numérique où résonne notre éternelle solitude. Mélancolie de la répétition des gestes. Manipulation simple des petits affects qui nous font toujours croire : le cinéma offre un creux profond qui se retourne sans cesse.

Dear Delicious de Bronwen Parker-Rhodes : 2015, HD, coul., son, vostfr, 3’18’’
Saliva de Rebecca Bournigault : 2007, HD, coul., muet, 2’48’’
Puce Moment de Kenneth Anger : 1949, 16 mm, coul., musique de Jonathan Halper, 6’
Ce que mon amour doit voir de François Bonenfant : 2013, HD, coul., son, vostfr, 11’33’’
Is That What I Think It Is ? de Raphaële Bezin : 2014, HD, coul., son, vostfr, 36’17’’

Infos pratiques
Les séances ont lieu au Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy – 75017 Paris



Festival Côté court – Pantin
juin 15, 2016, 12:19
Filed under: Agenda

Site du festival :

15 au 25 Juin



Il était merveilleux. Quand il parlait, ses lèvres bougeaient.
juin 13, 2016, 9:12
Filed under: Agenda

Mercredi 22 juin à 20h00

CINÉMA LA CLEF
34 rue Daubenton Paris 5e
Métro Censier Daubenton ligne 7

Séance du Collectif Jeune Cinéma programmée et présentée par Gabrielle Reiner dans le cadre du colloque international « Storytelling ».

En présence d’Anielle Weinberger et Fabien Rennet

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬PROGRAMME▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Franziska KABISCH, Ein Film, fichier numérique, Allemagne, 2012, 3’30.

Jesse MCLEAN, Just Like Us, fichier numérique, États-Unis, 2013, 15’.

Chris OAKLEY, The Catalogue, fichier numérique, Royaume-Uni, 2004, 5’30.

DOPLGENGER, Fragments untitled #3, fichier numérique, Serbie, 6’20.

Boris du BOULLAY, J’ai un problème avec France Gall, fichier numérique, France, 2014, 8’14.

Fabien RENNET, Rester Mince Grâce à Bébé, fichier numérique, France, 2009, 4’30.

Olivier NOURISSON, Pourquoi le Fashion Garage Existe, fichier numérique, France, 2014, 9’29.

Patrice ENARD, La Parole en Deux, 16 mm sur fichier numérique, France, 1973, 12’.

► Anielle WEINBERGER, Jemina Fille des montagnes, 16 mm sur fichier numérique, France, 1970, 10’.

Durée totale : 73′